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Bernard van Orley, Bruxelles et la Renaissance L’éblouissement

Peintre adulé de son vivant et durant les siècles suivants, Bernard van Orley avait quasiment disparu des radars au vingtième siècle : une exposition magistrale le remet à l’honneur.

Jusqu’au 26 mai à Bozar (Bruxelles).

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 4 min

Il figure dans les collections du Louvre et du Musée Jacquemart-André à Paris, du Prado et du Patrimonio Nacional à Madrid, du Metropolitan Museum of Art à New York, de la National Gallery of Art à Washington, du J. Paul Getty Museum à Los Angeles, du British Museum et de la National Gallery à Londres, de la National Gallery of Canada à Ottawa, du Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, du Kunsthistorisches Museum à Vienne et de dizaines d’autres musées à travers le monde… Et pourtant, Bernard van Orley, adulé de son vivant (1488-1541) est un quasi inconnu pour le public du 21e siècle.

Ou plutôt, il l’était. Jusqu’à ce que les Musées royaux des Beaux-Arts, les Musées royaux d’Art et d’Histoire et Bozar unissent leurs forces pour qu’enfin son œuvre soit rassemblée à l’occasion d’une exposition exceptionnelle. Un adjectif qui, pour une fois, n’est pas usurpé.

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