Gilets jaunes à Bruxelles: tensions entre la police et un groupe de manifestants (vidéos)

Image d’illustration ©Mathieu Golinvaux/Le Soir
Image d’illustration ©Mathieu Golinvaux/Le Soir

Environ 250 gilets jaunes ont manifesté samedi après-midi entre la gare du Nord et la gare du Midi à Bruxelles. Arrivés vers la fin du parcours, bon nombre ont rejoint la rue Haute, où ils ont été encerclés par la police. Six individus ont été interpellés et 185 contrôles d’identité ont été effectués, rapporte la police de la zone Bruxelles-capitale/Ixelles.

► Bruxelles : environ 250 gilets jaunes manifestent entre la Gare du Nord et la Gare du Midi

Une grande partie des quelque 250 manifestants provenaient de France. Partis de la gare de Nord à 14h00, ils ont marché le long du canal vers la gare du Midi. Ils ont défilé dans le calme, provoquant uniquement quelques embarras de circulation.

Le groupe a quitté l’itinéraire

La police a cependant dû intervenir lorsque la majorité du groupe a quitté l’itinéraire en direction des Marolles. Rue Haute, les agents ont dû faire usage de gaz lacrymogène pour parvenir à les encercler et ont procédé à 185 contrôles d’identité au total.

Six individus ont été interpellés, trois Belges, un Néerlandais et deux Français. Il s’agit d’une arrestation judiciaire et trois administratives.

La police continue à veiller pour que tous les gilets jaunes rentrent chez eux dans le calme, a-t-elle fait savoir.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. 13 - Groekie - PXL Tech

    Notre assiette est promise à un avenir végétarien

  2. Abdelkader et Meriem ne sont pas trop de deux pour nourrir quotidiennement près de 500 migrants et sans-abri.

    Dans les pas de «Notre-Dame de la gare du Nord»

  3. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite