Elections 2019: un toit et un emploi pour tous au programme du PS wallon traversé par l’enjeu climatique

© Belga
© Belga

Les militants wallons du PS réunis dimanche à Namur en présence de leurs principaux chefs de file ont adopté à l’unanimité leur programme en vue de l’échéance électorale du mois de mai dans la Région du sud du pays. Au centre de leurs priorités traversées par la préoccupation du développement durable, face aux risques liés aux changementx climatiques et environnementaux: un toit et un emploi pour tous. Le PS wallon prône aussi une méthode, celle du «modèle mosan» de la concertation sociale. Ses principaux ténors l’ont opposée «à la tentation et aux méthodes autoritaires» de la droite.

A travers leurs interventions, la plupart des chefs de file wallons du parti venus brosser les principaux axes du programme de campagne ont plus largement affiché une volonté très claire de se démarquer des options de la droite, du MR, et du gouvernement wallon MR-cdH.

A ce jeu, les premiers ont été le vice-président du parti et bourgmestre de Liège Willy Demeyer, et le bourgmestre de Charleroi Paul Magnette. «Les Wallons voient ce que donne un gouvernement wallon sans les socialistes. On importe la politique du gouvernement libéral MR/NV-A qui ne fait qu’importer les politiques libérales de l’Europe qui ne font qu’importer le dogme américain. Avec eux, on a l’impression que c’est le retour de la rancoeur, du démonter pour démonter», a déclaré M. Magnette, future tête de liste socialiste pour les élections européenne.

Parmi d’autres orateurs, le vice-ministre président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Jean-Claude Marcourt, le chef du groupe PS au Parlement de Wallonie Pierre-Yves Dermagne et le ministre-président de la Fédération Rudy Demotte n’ont pas été en reste.

 

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Lionel Messi veilli par l’application FaceApp.

    Ce que FaceApp vous dit (tout bas) sur l’utilisation qu’elle fait de vos photos

  2. Louis Michel et Laurette Onkelinx.

    «Chez Laurette et Louis», le casting politique de LN24

  3. l’état d’urgence «
sécheresse
» n’est pas déclaré, mais une réunion de crise est prévue le 25 juillet prochain.

    Agriculture: comme un avant-goût de sécheresse

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite