Alexandre Benalla et Vincent Crase ont pu se parler plus d’une heure, malgré leur contrôle judiciaire

Alexandre Benalla et Vincent Crase ont pu se parler plus d’une heure, malgré leur contrôle judiciaire

Selon une information de RTL France, Alexandre Benalla et Vicent Crase sont restés dans le même box pendant plus d’une heure au Palais de justice le 19 février, le jour de leur placement en détention, sans interdiction de communiquer.

Les deux hommes, interdits de contact, étaient convoqués pour avoir justement violé leur contrôle judiciaire en juillet.

Toujours selon RTL, le mail qui détaille les consignes des magistrats n’a pas été transmis, les policiers qui escortaient les deux hommes n’ont donc pas reçu d’instructions. Alexandre Benalla et Vincent Crase ont alors été placés dans un box commun, où ils ont pu échanger et parler pendant plus d’une heure, jusqu’à ce que les magistrats réalisent leur erreur.

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Détention provisoire

L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, et son ami Vincent Crase, ex-employé de LREM, ont été maintenus en détention provisoire vendredi, la cour d’appel de Paris ayant rejeté leur référé-liberté déposé par leurs avocats, a-t-on appris de source judiciaire.

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MM. Benalla et Crase ont été incarcérés mardi, à la suite d’une décision d’un juge des libertés et de la détention saisi par les magistrats instructeurs en charge de l’enquête sur les violences qui leur sont reprochées au cours des manifestations du 1er-Mai.

Ils avaient été convoqués le matin même au tribunal de Paris, conséquence de la révélation par Mediapart d’enregistrements clandestins d’une conversation entre les deux hommes, datée du 26 juillet, soit quatre jours après leur mise en examen et alors que la justice leur avait interdit d’entrer en contact.

Outre cette procédure d’urgence du référé-liberté, les avocats d’Alexandre Benalla et Vincent Crase ont également interjeté appel de leur placement en détention provisoire. Il sera examiné mardi matin par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, réunie en formation collégiale. Les avocats contestent la légalité des enregistrements publiés par Mediapart, estimant leur origine douteuse car ne provenant selon eux ni d’écoutes judiciaires, ni d’écoutes administratives.

 
 
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