Sommet de Hanoï: la rencontre entre Donald Trump et Kim Jong-un n’a débouché sur aucun accord

© AFP
© AFP

Le président américain Donald Trump a quitté le Vietnam jeudi après son second sommet avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, sans accord sur la dénucléarisation.

«Je suis sur le point de monter dans un avion et de m’envoler vers un endroit merveilleux appelé Washington, DC», a lancé le président à la presse avant de décoller à bord d’Air Force One.

Sommet de Hanoï: pas d’accord entre Donald Trump et Kim Jong-un: les photos

Désaccord sur la levée des sanctions

Il « faut parfois quitter » les négociations, a lancé le locataire de la Maison Blanche lors d’une conférence de presse, expliquant que les discussions avaient achoppé sur la question des sanctions économiques infligées à la Corée du Nord du fait de ses programmes nucléaire et balistique interdits.

« J’aurais aimé aller plus loin », a-t-il dit, assurant toutefois que Pyongyang ne reprendrait pas ses essais nucléaires. Le troisième de la dynastie au pouvoir à Pyongyang « a déclaré qu’il ne testerait pas de missiles, ou de fusées, ou quoi que ce soit qui ait un rapport avec le nucléaire », a assuré Donald Trump.

Les deux dirigeants étaient passés en quelques mois des insultes personnelles et menaces apocalyptiques à des déclarations « d’amour » de la part de Donald Trump et celui-ci avait l’air abattu alors que les attentes et espoirs concernant ce sommet étaient très élevés.

Aucune nouvelle rencontre n’est à l’horizon, a-t-il dit.

Initialement, la Maison Blanche avait prévu une « cérémonie de signature conjointe », ainsi qu’un déjeuner de travail entre les deux dirigeants. En fait, les deux hommes ont quitté l’hôtel Metropole sans signer quoi que ce soit.

►Kim Jong-un dit qu’il ne serait pas au sommet s’il n’était pas prêt à la dénucléarisation

Sur le même sujet
Donald TrumpKim Jong-Un
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les profs auraient-ils le blues
?

    Les enseignants font corps mais se sentent incompris

  2. Alexandre Hart au moment des faits. Ici avec sa maman.

    Procès Valentin: que fait-on des détenus «étiquetés» psychopathes?

  3. TransportEnergie-100

    Energie: les communes wallonnes veulent s’unir pour se défendre face à la Flandre

Chroniques
  • La crise du livre ne fait que commencer

    Ce mardi, Le Soir consacrait un long article à la baisse de la pratique de la lecture en Belgique. Nul doute que certaines déclarations de Benoît Dubois, qui représente les éditeurs belges francophones, vont être contestées. Le pessimisme est en effet mal vu dans le monde culturel, où l’on pratique l’optimisme de la volonté : si on lit moins de classiques, on lit davantage de littérature de genre ; si les romans reculent, la BD est en expansion ; si le livre papier se vend moins bien, la lecture sur écran explose, etc. En alignant des chiffres implacables et en glissant, au passage, que 35 % des enfants quittent l’école primaire sans comprendre ce qu’ils lisent, Benoît Dubois risque de se faire accuser de mépris ou d’élitisme.

    Je reviendrai à la question scolaire dans d’autres chroniques. Je voudrais simplement ajouter, ici, que Benoît Dubois me paraît bien optimiste quand il pronostique un nouveau recul de la lecture en raison des faibles compétences des...

    Lire la suite

  • Identité de genre: un progrès qui demande de la pédagogie

    La Belgique est un pays très progressiste, notamment pour ce qui relève de la vie intime des individus. Droit à l’avortement et à l’euthanasie, mariage gay, adoption par des couples homosexuels, procréation assistée : dans tous ces domaines, des associations ont combattu pour décrocher des droits que des hommes et des femmes politiques ont bétonnés en votant des lois. Cela nous semble relever du luxe ou de l’abstraction, jusqu’au jour où la vie ou la mort nous rattrape. On loue alors ceux qui ont pris ces risques, défendu des causes...

    Lire la suite