Passager mystère équipé d’une ceinture explosive factice: Brussels Airport ne confirme pas la véracité du témoignage

Passager mystère équipé d’une ceinture explosive factice: Brussels Airport ne confirme pas la véracité du témoignage

Brussels Airport se dit étonné jeudi du témoignage anonyme paru dans la presse. Un homme dit avoir pu passer les contrôles de sécurité avec une ceinture d’explosif factice. L’aéroport rappelle qu’il ne détaille pas, ni ne s’exprime sur les questions de sécurité. Par ailleurs, surtout, il ne confirme pas la véracité du passage de cette ceinture en octobre dernier.

>Un «passager mystère» parvient à passer la sécurité avec une ceinture explosive à l’aéroport de Bruxelles

Brussels Airport explique également qu’il respecte les législations européennes et internationales, qu’il est certifié pour cela, et régulièrement inspecté sur les contrôles. Y compris par des tests anonymes tout au cours de l’année.

Badge du personnel et couteau

Un passager mystère est parvenu le 1er octobre dernier à passer les contrôles de sécurité de Brussels Airport avec une ceinture d’explosifs factices, révèle jeudi Het Laatste Nieuws. Ces contrôles sont sous la responsabilité de la société G4S qui occupe environ 900 personnes à l’aéroport de Zaventem.

« La ceinture était crédible, avec des fils, un détonateur et une substance ayant la même intensité que de vrais explosifs », commente le passager mystère de manière anonyme dans le quotidien.« Lorsque j’ai été fouillé, je me suis fait passer pour un passager étranger qui ne parlait pas le néerlandais ».

L’individu a prétendu qu’il portait un équipement en lien avec son mal de dos. « A ma grande surprise, j’ai été autorisé à poursuivre ma route. »

Et ce n’est pas tout. « Le même jour, j’ai pu contourner par deux fois la sécurité avec un faux badge du personnel et j’ai pu passer avec un couteau sans me faire remarquer », dit encore le passager mystère.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Mystères
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

  2. «
Le Soir
» obtient une moyenne de 62
%.

    Le bulletin de la Fédération Wallonie-Bruxelles: les notes des ministres

  3. file3-1

    RTBF: «Le mot élection fait peur aux jeunes»

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite