Interruption du trafic aérien: «La situation n’était en rien une surprise», déplore le syndicat CSC-Transcom

Interruption du trafic aérien: «La situation n’était en rien une surprise», déplore le syndicat CSC-Transcom

Le secrétaire permanent du syndicat CSC-Transcom, Kurt Callaerts, déplore que la direction de l’entreprise publique autonome Skeyes, chargée du contrôle aérien, était au courant de l’indisponibilité d’aiguilleurs du ciel jeudi, menant à une fermeture de l’espace aérien belge la nuit de vendredi à samedi. Selon Skeyes, une série de certificats ont été rendus en très peu de temps.

Plus tôt dans la journée, l’ACV-Transcom (CSC-Transcom) avait indiqué que le syndicat ne mènerait pas d’actions de grève chez Skeyes durant la semaine de carnaval. Il a confirmé vendredi soir que le manque d’aiguilleurs du ciel de vendredi n’était pas lié à une action. «  Skeyes n’a pas anticipé le nombre de malades, dont certains sont en congé maladie de longue durée et d’autres déjà au repos à la maison depuis plusieurs jours », explique M.Callaerts, qui déplore un jeu du « valet puant » de la part de la direction.

Une situation évidente

Selon lui, il était évident dès jeudi qu’il manquerait du personnel si bien que la direction a tenté de convaincre des collaborateurs sur base volontaire, sans parvenir à réunir assez d’employés. La situation n’était donc en rien une surprise selon M. Callaerts, d’autant plus alors qu’une série de dossiers restent en souffrance, dont des demandes en matière d’interruption de carrière.

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