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La barbe de trois jours laisse pousser virilité et liberté

Laurent Delahousse et Emmanuel Macron l’ont décrété : 2016 sera l’année – une de plus – du visage mal rasé. Parce que ça fait anticonformiste, très mec et dynamique.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

T rop chou ». « Beau gosse « . « Je frémis. » « Non mais je rêve ! » « Au secours ! » Ce dimanche soir, les commentaires ont fusé sur Twitter après que Laurent Delahousse est apparu sur son siège de présentateur du Journal de 20h sur France 2 avec une barbe de trois jours. Cette pilosité savamment négligée a jailli sur les petits écrans une semaine à peine celle du visage poupon d’Emmanuel Macron, ministre français de l’Économie, au sortir du conseil des ministres de la rentrée, provoquant là aussi une belle agitation sur les réseaux sociaux. Et quelques moqueries de ses collègues, comme Bernard Cazeneuve, en charge de l’Intérieur qui, selon le Canard Enchaîné, aurait lancé au mal rasé : «  C’est un signe de radicalisation. Il va falloir faire quelque chose  ».

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