Accueil Société

Les cinquante et inutiles derniers mots de Mehdi Nemmouche-le-Taciturne

Avant le départ en délibération, Nemmouche assure encore « qu’il s’est fait piéger ». Son scénario impliquant d’avoir été un agent chiite infiltré dans les rangs de Daesh l’expose à d’autres périls en prison.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Avant le départ en délibération du jury, chargé depuis 9 semaines aux assises de Bruxelles de juger les auteurs présumés de la tuerie du Musée juif, Mehdi Nemmouche a été invité par la présidente Laurence Massart à s’exprimer une dernière fois. Le « dernier mot » de l’accusé qu’impose la procédure ne s’est pas traduit par le discours fleuve qu’il promettait depuis 5 ans et depuis le début du procès, invitant les jurés et la cour à être « patients ».

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par MARTIN Roland, mercredi 6 mars 2019, 8:16

    Lors des prochains procès concernant les faits de terrorisme, devra t on encore entendre/endurer les délires malsains et nauséabonds de l'avocat Courtoy ?

  • Posté par Heunders Bernard, mardi 5 mars 2019, 23:33

    Suis abasourdi de voir qu'à 6-6...c'est un acquittement...alors que l'on pourrait faire un second tour...pour conforter cet acquittement sans intervention des magistrats professionnels.. Car, y faire appel à 7-5 laisse entendre, supposer, que les jurés ne sont pas aptes à condamner sans ceux-ci.. Troublant, non ?

  • Posté par Canelle Dominique , mardi 5 mars 2019, 19:59

    Au sujet du long procès Nemmouche, dont je remercie le Soir de sa clarté d'écriture, je reste interdite quand à une possibilité de non lieu pour son complice. Peut on vendre des armes et prétendre qu'une femme et un enfant vous attendent à la maison? Peut on entendre un homme "piégé " alors qu'un passif pénal, terroriste avérés, sans un mot pour les victimes, avec un vocabulaire très choisi, se dédouaner ?

  • Posté par Metdepenningen Marc, mardi 5 mars 2019, 22:26

    Bonsoir, il ne pourrait y avoir de non-lieu, celui-ci n'étant prononcé que par les chambres de renvoi. Nacer Bendrer espère un acquittement. Le dossier révèle des contacts téléphoniques intenses avec MN dans les semaines précédant l'attentat, sa venue à Bruxelles après celle de Nemmouche à Marseille, le tout formant la conviction de l'accusation que ce faisceau de preuves suffit à le désigner comme complice (ou coauteur comme l'acte de renvoie le renseigne). Sa défense argue qu'il n'y aurait pas de preuve matérielle absolue, même si d'autres armes furent découvertes à son lieu de résidence. M. Bendrer a admis que MN lui avait demandé une Kalachnikov qu'il n'aurait pas fournie. Le soupçon (étayé) est bien qu'il aurait fourni une arme à MN sans nécessairement savoir qu'il allait commettre un attentat.Les procureurs estiment que la participation criminelle se fonde sur ce type d'aide, quand bien même celui qui s'en rend coupable n'aurait pas connaissance de la finalité recherchée. Bonne soirée et merci de votre lecture. Marc Metdpenningen.

  • Posté par Juramie Monique, mardi 5 mars 2019, 18:55

    tout ça pour entendre cette explication,c'est vraiment ignole

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs