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PPE: Orban assume le divorce

Douze partis membres du Parti Populaire européen (PPE), le premier groupe politique du Parlement européen, ont officiellement demandé «l’exclusion ou la suspension» du Premier ministre populiste hongrois Viktor Orban et de son parti le Fidesz.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 3 min

Depuis longtemps, la question n’était plus de savoir si Orban et son parti Fidesz avaient leur place au Parti populaire européen, mais si le PPE aurait un jour le courage de s’en séparer. Depuis son retour au pouvoir en Hongrie en 2010 et sa mise en place revendiquée d’une « démocratie illibérale » – comme si la démocratie pouvait souffrir de qualificatifs – les valeurs développées par Orban l’éloignaient toujours plus de celles de la démocratie chrétienne et de la construction européenne.

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3 Commentaires

  • Posté par Surmont Willy, mercredi 6 mars 2019, 19:13

    Orban s'est davantage éloigné de la EU depuis la crise migratoire avec sa fermeture totale de la frontiére envers les immigrés.Mais pas un média n'a répliqué en l'accusant d'avoir oublié le salut que des milliers de Hongrois doivent à l'immigration lors du soulèvement de Budapest contre la mainmise de l'URSS. Cette révolution de 1956 a vu la main de fer des russes provoquer l'exode des Hongrois qui furent bien heureux de trouver un chaleureux accueil dans les pays occidentaux! On a la mémoire très sélective, Mr Orban!

  • Posté par Demarteau Alain, mercredi 6 mars 2019, 7:12

    Ce n est pas l’ejectIon de ce parti qu’il faut initier mais bien un retrait du pays des aides des fonds structurels européens et à terme une procédure d’exclusion du droit de vote au conseil... laissons ces pays dérivés vers leur ancien protecteur russe . Ces anciens pays ne sont rentrés dans UE que dans la perspective d’une embellie économique et non par adhésion d’un quelconque travail ENSEMBLE

  • Posté par Van Obberghen Paul, mercredi 6 mars 2019, 11:14

    La Hongrie a été une des dernières à entrer dans le bloc soviétique et une des 1ère à en sortir, et ce de manière non violente (je sais, j'y étais). De plus, la langue des Hongrois est le Magyar qui n'est pas une langue slave (elle est voisine du Finnois et de l'Estonien). La Hongrie n'est donc pas aussi proche de la Russie qu'on ne le croit et elle n'a pas de frontières communes avec elle. Une partie de ses dirigeants le sont peut-être, mais les hongrois sont bien européens en majorité. Il ne faut pas confondre les dirigeants d'un pays qui est une démocrature (comme la Russie ou la Turquie) et le peuple, dont on ne peut dire avec certitude leurs sentiments réels, puisque la presse, les medias, la justice et d'autres élements garants de la démocratie y sont sous contrôle. La Hongrie et les hongrois ont toute leur place en Europe et dans l'Union Européenne. Pour leurs dirigeants actuels, par contre, c'est une autre histoire...

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