«Encore pire», «accident industriel»…: la presse française sans pitié avec le PSG, éliminé de la Ligue des champions (vidéo)

8 mars 2017. 6 mars 2019. Deux ans après l’incroyable remontada du Barça, le PSG en a subi une nouvelle ce mercredi soir face à Manchester United en encaissant un but sur penalty dans les arrêts de jeu (1-3). La presse française n’en revient pas : « Inqualifiable » pour Eurosport, « Encore pire » pour L’Equipe, « une incroyable élimination » pour RMC, « une élimination impardonnable » pour Le Parisien… N’en jetez plus !

Pour Le Monde, « Paris a offert la victoire à un adversaire faible. C’est une déroute mentale ». Pour sa part, Le Figaro estime que « le club de la capitale a déjoué tous les pronostics en s’inclinant piteusement. » et évoque « un revers terrible pour le club » qui laissera des traces. L’Equipe ne manque pas de préciser qu’on a assisté à un « renversement jamais vu. Jamais une équipe qui s’était imposée 0-2 au match aller en Ligue des champions avait été éliminée ». Et d’épingler les mauvaises prestations de Buffon et Kehrer.

« Paris s’y est mis tout seul »

Eurosport est sans pitié avec le PSG, qualifiant la situation de « surréaliste ». « Paris s’y est mis tout seul. Comme un grand serait-on tenté d’écrire, ironiquement. Dans un match au scénario invraisemblable (…), le PSG a dit adieu à son rêve européen en offrant sur un plateau la qualification à une équipe de Manchester United, valeureuse mais loin d’être irrésistible. » L’Equipe ne dit pas autre chose : « Les joueurs du PSG ont été pénalisés par leurs boulettes lors d’une soirée cauchemardesque » (…) « Un penalty de Rashford dans le temps additionnel a assommé les Parisiens, qui ont dominé techniquement, mais avec une inexplicable peur au ventre. Encore. »

Le Parisien pousse encore plus loin : « Tremblement de terre et nouvel accident industriel pour Paris ». Et de poursuivre : « Une malédiction de plus ! Il y avait la remontada de 2017, il existe désormais le traumatisme de 2019, confirmant que le PSG est maudit, noir, un club à part, capable de se saborder même quand il a tout bien fait au match aller. » « Et si c’était la plus grosse désillusion de l’ère qatarie ? », s’interroge encore L’Equipe. Les joueurs et dirigeants auront tout le temps d’y réfléchir devant le poste de télévision lors des quarts de finale…

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