Brexit: la grève du zèle des douaniers à Calais a des répercussions sur la E40 en Belgique

Brexit: la grève du zèle des douaniers à Calais a des répercussions sur la E40 en Belgique

Pour le quatrième jour consécutif, le passage de la frontière avec la France était fermé aux camions jeudi matin à Adinkerque (La Panne), ce qui engendre quelques embarras de circulation dans la zone, signale le centre flamand du trafic (Vlaams Verkeerscentrum).

C’est le quatrième jour de grève du zèle des douaniers français de Calais et Dunkerque qui entraîne des répercussions jusque sur le territoire belge, notamment sur la E40 à hauteur de la frontière du côté de La Panne et de Furnes.

La police signale en matinée que les files ne sont que limitées, mais compte fermer la sortie d’Oostduinkerke, qui reste cependant accessible à la circulation locale.

Il est conseillé aux poids lourds qui ne peuvent pas passer à cet endroit-là de suivre une déviation, depuis Bruxelles via Tournai, depuis Gand ou Bruges via la E17 jusqu’à Rekkem puis via Lille vers Dunkerque.

Les agents français des douanes réclament des moyens supplémentaires en vue du Brexit. Ils ont entamé lundi une grève du zèle, effectuant des contrôles plus poussés que d’habitude sur les camions souhaitant rejoindre l’Angleterre à Dunkerque et Calais, ce qui crée des files d’attente monstres pour le tunnel sous la Manche et les ferries.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  2. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

  3. Le controversé Roman Polanski, par qui le scandale est arrivé.

    Le petit monde du cinéma français prépare sa révolution

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite