Rallye du Mexique: Neuville perd d’emblée du temps suite à une crevaison!

Rallye du Mexique: Neuville perd d’emblée du temps suite à une crevaison!
EPA

Il aurait pu être chocolat dès la première (vraie) spéciale (éponyme) du rallye du Mexique ! Après 5 ou 6 km dans la spéciale d’ouverture – celle d’El Chocolate, longue de 31,5 km, et tracée à plus de 2.700 mètres au-dessus du niveau de la mer ; la plus haute spéciale de la saison WRC –, Thierry Neuville a été victime d’une crevaison lente à l’arrière gauche, et il a dû se battre avec une voiture devenue complètement instable.

Une pierre poussée par Tanak

« C’est râlant !, fulminait le pilote Hyundai. Au détour d’un virage où j’avais déjà failli sortir l’an dernier, je me suis trouvé face à une pierre chassée hors de la route par Ott Tanak. Je n’ai pu l’éviter, et j’ai même failli sortir de la route ! Mais en roulant sur cette pierre, elle a entraîné une crevaison lente. Après avoir hésité à nous arrêter pour changer de roue, nous avons plutôt continué, mais nous avons inévitablement perdu beaucoup de temps d’entrée de jeu. C’est râlant ! »

Alors qu’Ott Tanak ouvrait la route en qualité de leader du championnat, l’Estonien a malgré le balayage infligé un retard de 22 secondes à notre compatriote ! Quant à Ogier, il a d’emblée pris une avance de 41 secondes sur Neuville. Oui, décidément pas le départ espéré…

Ogier pas content de sa voiture

Le sextuple champion du monde se disait pourtant insatisfait du comportement de sa Citroën C3 WRC. « C’était terrible, très difficile, disait-il, avant de s’inquiéter de ce qui était arrivé à Neuville. Il y avait tellement peu d’adhérence, c’est dingue ! Mais surtout, je ne suis pas à l’aise au volant de la voiture. Son comportement ne me plaît pas. »

Mikkelsen en tête !

Hyundai pouvait malgré tout se satisfaire, alors que Mikkelsen avait signé le meilleur temps de cette première spéciale, ce qui lui permettait de passer en tête de l’épreuve devant Ogier (à 2,9 sec.), Sordo (4,0), Meeke (8,6), Evans (8,9), Latvala (18,3), et Lappi (19,3), lui aussi insatisfait de sa Citroën. « Zéro grip ! », fulminait le Finlandais. Son compatriote Suninen (Ford) pouvait râler davantage encore, alors qu’une sortie de route avait mis un terme prématuré à sa première journée.

 
 
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