Sergio Ramos et le président du Real veulent calmer le jeu après leur altercation

Sergio Ramos et le président du Real veulent calmer le jeu après leur altercation
Photo News

Le capitaine du Real Madrid Sergio Ramos et son président Florentino Perez, impliqués selon la presse dans une altercation après l’élimination en 1/8e de finale de Ligue des champions, ont accepté de s’asseoir à la même table pour détendre l’atmosphère entourant le club, affirment des médias espagnols vendredi.

Selon le journal AS, Ramos s’est insurgé contre son président au moment où celui-ci s’est plaint de l’absence de professionnalisme des joueurs, dans un discours d’après-match délivré dans le vestiaire après la cuisante défaite mardi contre l’Ajax Amsterdam (1-4).

Le défenseur espagnol a reproché au dirigeant son incapacité à remplacer Cristiano Ronaldo, parti cet été vers la Juventus Turin, utilisant les termes de « mauvaise planification », selon le journal. Perez aurait ensuite menacé de planifier le départ de Ramos, ce à quoi le joueur aurait répondu : « Tu me paies et je pars ».

Les deux hommes forts du Real se sont entendus jeudi pour organiser une réunion visant à évoquer la fin de saison du Real Madrid, qui n’a plus d’autre objectif que de se qualifier pour la prochaine Ligue des champions, poursuit AS.

La semaine catastrophique du Real – deux défaites à domicile dans le ’Clasico’ contre Barcelone, une élimination piteuse en Ligue des champions – a mis l’entraîneur Santiago Solari sous pression, des rumeurs annonçant le retour imminent de José Mourinho voire de Zinédine Zidane.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • Carolos et Brugeois (ici Dessoleil et Vormer) ne se sont plus affrontés depuis un peu plus d’un an et un succès des Zèbres (0-1, but d’Angella) au Jan Breydelstadion.

    Par Maxime Stévenne

    Charleroi

    Bruges au Mambourg, cinq mois plus tard…

  • Ed Woodward et Sir Alex Ferguson.

    Par Rocco Minelli

    Angleterre

    Ed Woodward, le diable de Manchester United

  • @News

    Par François Laurent (avec Ma.St. et VJ)

    Charleroi

    Mata est entré dans une nouvelle dimension

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.

    Négociations fédérales: ultime pression sur le PS pour se lancer avec la N-VA

  2. La connivence entre Trump et Netanyahou s’est affichée mardi à Washington.

    Proche-Orient: le plan «de paix» de Trump comble Netanyahou d’aise

  3. © Belga.

    Comment concrètement reconnaître Delphine? Nouveau désaccord…

La chronique
  • Chez les Britanniques, le départ d’Harry et Meghan anime plus que le Brexit

    Par Marc Roche

    Il y a en ce moment au 10 Downing Street un homme épanoui. Boris Johnson arbore l’air réjoui et apaisé de celui à qui Dame Fortune rend enfin belle et bonne justice après lui avoir fait si longtemps antichambre. Le Premier ministre irradie littéralement de plaisir. On le comprend. Lui qui a toujours abhorré la construction européenne se retrouve au centre de la fête du départ officiel de l’Union européenne prévu pour le 31 janvier.

    Mais quelle fête au juste ? A part une toute nouvelle pièce de monnaie de 50 pence commémorant l’événement, le largage des amarres passe inaperçu. La reprise de la course solitaire au grand large succédant à plus de quatre décennies d’arrimage au Vieux continent ne donne lieu à aucune célébration populaire. Ni feu d’artifice, ni street parties. Le début d’une ère nouvelle est marqué dans l’indifférence générale des sujets de Sa Majesté.

    Un...

    Lire la suite

  • Par Béatrice Delvaux Editorialiste en chef

    Delphine Boël reconnue par Albert II: ainsi soit-elle!

    Delphine Boël est la fille du roi Albert II. La belle affaire ! Il n’y avait plus que le roi pour le nier. Contre l’évidence – son comportement passé envers cette petite fille, sa propre connaissance des liens qui l’unissaient à elle – et contre toute sagesse. Mais surtout contre tout respect pour son enfant. Et c’est là toute la disgrâce de cette histoire.

    Aujourd’hui, Albert II déclare dans un communiqué qu’il veut mettre un terme « dans l’honneur et la dignité » à cette « ...

    Lire la suite