Quitter Bruxelles: des milliers de personnes s’installent ailleurs en Belgique

Quitter Bruxelles: des milliers de personnes s’installent ailleurs en Belgique
Mathieu Golinvaux / Le Soir

La population bruxelloise ne cesse de croître et pourtant l’exode des habitants de la capitale ne faiblit pas. Les chiffres sont particulièrement parlants quand on examine les échanges migratoires entre Bruxelles et les autres Régions du pays. En 2017, un peu plus de 24.000 Flamands et Wallons ont rejoint Bruxelles, alors qu’ils étaient près de 40.000 à faire le chemin inverse. C’est grâce à l’immigration internationale et au dynamisme démographique de ses habitants que la capitale continue à voir sa population augmenter.

Les causes de ces départs ? Le prix de l’immobilier avant tout, mais aussi la pollution, l’insécurité… Ce sont essentiellement des habitants issus des classes moyennes qui partent. or ceux-ci occupent une place centrale dans la vie sociale, culturelle mais aussi fiscale de la ville. Ces exilés internent font diminuer la « base taxable » des communes bruxelloise, et favorisent la congestion croissante et la pollution. Car ils sont nombreux à continuer à travailler dans la capitale.

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A lire dès maintenant...

> Prix, insécurité, pollution...: pourquoi les gens désertent Bruxelles

> La Louvière, l’eldorado bon marché des Bruxellois

> Lutter contre l’exode pour conserver de bonnes finances communales

> A Liedekerke, les nouveaux arrivants sont un enjeu électoral

> La maison quatre façades reste un must pour beaucoup de ménages

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    La deuxième formulation exprime une comparaison entre deux termes de même rang syntaxique (la même raison et la mienne), alors que la première corrèle un complément (la même raison) et le sujet (moi) d’un verbe sous-entendu. Cette dissymétrie, parfois ressentie comme peu soignée, ne peut être taxée d’incorrecte. Libre à vous d’en user de la même façon que moi. Ou que la mienne…

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