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L’extraordinaire paradoxe algérien

Plus personne ne soutient le pouvoir algérien en place : ni la population, ni la presse, ni les corps constitués. Le système est devenu antisystème. Et l’opposition n’est plus l’opposition. Cette chronique a été écrite avant que Bouteflika annonce renoncer à briguer un 5e mandat.

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

Le peuple algérien a gagné. Sans violence, pacifiquement, il a mis le pouvoir à genoux. En trois semaines, il a fait exploser un « système » en place depuis plus de 50 ans. Evénement unique, inouï, et qui est la conséquence d’un paradoxe dont on n’a pas toujours pris conscience et que la veille de son retournement, j’essayais de décrypter. Voilà ce que j’écrivais samedi dernier avant ce « happy end » :

Ça craque. Comme toujours, comme partout, les manifestants algériens s’en prennent au « système ».

Mais c’est précisément le système qui craque. Ou, plus exactement, le système qui se retourne contre le système.

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