Volkswagen va supprimer 5.000 à 7.000 emplois d’ici 2023

Volkswagen va supprimer 5.000 à 7.000 emplois d’ici 2023

La marque phare du groupe Volkswagen, VW, a annoncé mardi entre 5.000 et 7.000 suppressions d’emplois d’ici 2023 dans le cadre d’une cure d’austérité visant à financer les lourds investissements dans la voiture électrique et autonome.

Le nouveau logiciel de Volkswagen pose soucis

«En raison de l’automatisation de tâches de routine, l’entreprise part du principe que 5.000 à 7.000 postes disparaitront d’ici 2023», a indiqué VW dans un communiqué, précisant que la réduction se fera par le non-remplacement de départs à la retraite.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

  2. «
Le Soir
» obtient une moyenne de 62
%.

    Le bulletin de la Fédération Wallonie-Bruxelles: les notes des ministres

  3. file3-1

    RTBF: «Le mot élection fait peur aux jeunes»

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite