Diables rouges : Lukaku incertain, Origi et Benteke sélectionnés pour les matchs contre la Russie et Chypre (vidéo)

©Photonews
©Photonews

Roberto Martinez a dévoilé ce vendredi à midi sa sélection les deux premières rencontres qualificatives des Diables rouges en vue de l’Euro 2020, le jeudi 21 mars contre la Russie (20h45) et le dimanche 24 mars à Chypre (20h45). Il s’agit de la première sélection depuis l’annonce de la retraite internationale de Marouane Fellaini. Vincent Kompany, Kevin De Bruyne et Axel Witsel sont indisponibles. On ne trouve pas de nouveaux noms dans la sélection de Roberto Martinez.

Le sélectionneur a notamment fait appel à Christian Benteke et Dicovk Origi. Romelu Lukaku, bien qu’incertain en raison d’une blessure au pied, fait bien partie de la sélection.

Après la lourde défaite 5-2 subie en novembre en Suisse, qui les a privés du Final Four de la Ligue des Nations, les Diables Rouges se retrouveront lundi au centre national de Tubize pour préparer la prochaine échéance: les qualifications à l’Euro 2020. La Belgique a hérité d’un groupe sur papier abordable, avec la Russie, l’Ecosse, Chypre, le Kazakhstan et Saint-Marin. Les deux premiers des dix groupes se qualifient pour la phase finale de l’Euro. Les quatre derniers tickets seront attribués à l’issue de barrages réservés aux équipes les mieux classées en Ligue des Nations (un barrage par division) qui n’auront pu se qualifier directement.

Les Diables rouges entameront ces qualifications en recevant l’adversaire le plus difficile, la Russie, quart-de-finaliste de son Mondial en 2018, le 21 mars à Bruxelles. Trois jours plus tard, ils se rendront à Chypre.

La sélection complète :

Gardiens  : Thibaut Courtois (Real Madrid), Simon Mignolet (Liverpool), Koen Casteels (Wolfsburg), Matz Sels (Strasbourg).

Défenseurs : Toby Alderweireld (Tottenham), Jan Vertonghen (Tottenham), Thomas Vermaelen (FC Barcelone), Dedryck Boyata (Celtic Glasgow), Jason Denayer (Lyon), Brandon Mechele (FC Bruges), Thomas Meunier (PSG), Timothy Castagne (Atalanta).

Milieux de terrains : Youri Tielemans (Leicester), Nacer Chadli (AS Monaco), Dennis Praet (Sampdoria), Yannick Carrasco (Dalian Yifang), Hans Vanaken (FC Bruges), Mousa Dembélé (Guangzhou R&F), Leander Dendoncker (Wolverhampton), Adnan Januzaj (Real Sociedad).

Attaquants : Romelu Lukaku (Manchester United), Michy Batshuayi (Crystal Palace), Dries Mertens (Naples), Eden Hazard (Chelsea), Leandro Trossard (Genk), Divock Origi (Liverpool), Christian Benteke (Crystal Palace), Thorgan Hazard (Borussia Mönchengladbach),.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Quatre nouvelles plaintes ont été déposées contre les pratiques publicitaires en ligne de Google et de l’IAB (Internet Advertising Bureau).

    RGPD: la pub en temps réel sur le web est-elle illégale?

  2. Song Ji Won est l’une des deux candidates à jouer le concerto de Sibelius.

    Du côté des concertos du Reine Elisabeth: concerto pour violon en ré mineur de Jean Sibelius op. 47

  3. pions

    Jeu de l’oie: comment on forme (et déforme) des gouvernements après les élections

Chroniques
  • Les enjeux du tirage au sort de citoyens

    L’idée d’instituer des parlements de citoyens tirés au sort a gagné du terrain, au point d’être reprise à des degrés divers par la plupart des partis politiques. Des listes «citoyennes» en font même un élément central de leur programme, tandis que des intellectuels au départ réticents se disent à présent favorables à ce procédé. Les sondages d’opinion, eux, montrent que la population est plus hésitante, mais il est hors de doute que l’idée a le vent en poupe.

    Il importe d’autant plus d’en clarifier le sens. On présente généralement le tirage au sort comme un moyen d’impliquer les citoyens dans la vie démocratique, de leur permettre de participer davantage à la prise de décision, et on le range souvent du côté de la démocratie directe, comme une alternative à la démocratie représentative.

    ...

    Lire la suite

  • Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

    Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités...

    Lire la suite