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Rule Britannia

Imaginons Theresa May négocier avec Disney pour transformer l’île en un gigantesque parc d’attractions avec comme thème l’Angleterre rêvée des livres pour enfants…

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Chroniqueur Temps de lecture: 3 min

Grâce soit rendue au Brexit  ! Les Anglais retrouvent leur jeu favori, qui consiste à rendre tout ce qui est british aussi incompréhensible et bavard qu’une enquête de Blake et Mortimer. Ah ! Ce bon temps où le penny valait 1/12e de shilling, le shilling 1/20e de livre et la couronne cinq shillings. Et on s’étonne que les parlementaires britanniques ne raisonnent pas exactement comme leurs collègues continentaux ?

Je vous parie un souverain qu’en quittant l’Europe, le Royaume-Uni va abandonner la décimalisation et revenir au système monétaire d’avant 1971.

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5 Commentaires

  • Posté par Debrabander Jean, vendredi 15 mars 2019, 19:22

    Se trouvera-t-il un seul pays européen pour dire : ça suffit, vous avez voulu partir il y a deux ans, alors maintenant c'est fini. Bon vent et le reste est silence.

  • Posté par POUPAERT Jacques, vendredi 15 mars 2019, 19:13

    Quel style, quelle plume! On en veut et on en reveut!

  • Posté par Boumal Michel, vendredi 15 mars 2019, 16:17

    Le billet est amusant, bien rédigé, bien enlevé comme d'habitude. Il relève de l'opinion, plus que de l'information factuelle, d'accord. Mais je peux difficilement accepter la vision caricaturale que ce texte donne des "Anglais". La généralisation des jugements de valeur est une faute de pensée que la philosophie ne cesse de dénoncer depuis l'Antiquité. Elle est mère de tous les clichés, de tous les racismes; elle ne peu qu'enfanter des préjugés déraisonnables ou, à tout le moins, excessifs. Donc, ne mettons quand même pas tous les "Anglais" dans le même panier. Certes, il existe une culture anglo-saxonne très différente à certains égards des cultures romanes et de la culture française en particulier. Mais là n'est pas le fond du problème. Les "brexiters" sont avant tout des populistes, de cette engeance qui gangrène aujourd'hui quasi tous les pays de l'UE. Et ceux-là ont gagné le referendum de sortie, à une faible majorité, en jouant sur la désinformation et embarquant l'UK dans un projet qui n'était absolument pas réfléchi. There is "The Heart of the Matter". De récents sondages donnent les remainers gagnants en cas de nouvelle consultation populaire. Et, depuis le début, les élites intellectuelles et économiques de l'UK se sont opposées à ce projet d'autant plus fou qu'il était manifestement impréparé. Mais la droite française, elle, que donne-t-elle à penser de l'UE? La même chose que Boris Johnson a fait avaler à la classe moyenne et aux plus démunis d'Angleterre. Et puis, avant même de mettre tous les Anglais dans le même sac, considérons d'abord tous les ridicules de la vie politique chez nous, en Belgique. Le confédéralisme, par exemple, qui nous rendrait encore plus microscopiques sur la carte des Etats du monde. S'il faut s'amuser dans la caricature, commençons au moins par nous moquer de nous-mêmes. Et, in fine, n'oublions pas que c'est aussi grâce aux Anglais que notre pays a survécu à deux guerres mondiales. Bref, de la déraison dans un billet littéraire, oui. Mais pas trop.

  • Posté par Lucas Danièle, vendredi 15 mars 2019, 17:42

    Très bien! Et, entre autres, l'Angleterre est le quatrième pays d'Europe à avoir concédé le droit de vote aux femmes en 1918, après la Finlande en 1913, la Norvège en 1915 et l'Islande en 1915. LA BELGIQUE N'A ACCORDE LE DROIT DE VOTE AUX FEMMES QU'EN 1948!!!

  • Posté par Coets Jean-jacques, vendredi 15 mars 2019, 14:12

    Excellent !

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