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Inscrire le principe de laïcité dans la Constitution: ne se trompe-t-on pas de débat?

Les demandes appuyées par certains constitutionnellement garantie s’inspirent majoritairement de l’exemple français. Or le statut des cultes y est radicalement différent. S’appesantir sur ce débat risque d’occulter d’autres enjeux de société.

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Régulièrement en Belgique, des parlementaires déposent des propositions en vue de l’inscription, dans la Constitution, du « principe de la laïcité de l’Etat » ou de la « notion de laïcité politique ». Cette idée est également fréquemment reprise dans les débats publics. Pourtant, de telles propositions étonnent à plus d’un titre. Tout d’abord, parce qu’elles sont, bien souvent, nourries de l’exemple de la France, dont l’article 1er de la Constitution dispose qu’elle «  est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale  ». Or, au sein du monde politique et des débats publics, l’on semble oublier combien le modèle belge diffère du modèle français sur le plan des relations entre l’Etat et les religions.

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