BNP Paribas Fortis: l’Etat belge s’est privé de 1,2 milliard d’euros

© Sylvain Piraux - Le Soir
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En 2009, l’Etat belge cédait 75 % de Fortis Banque à BNP Paribas en échange d’une participation de 10 % du capital du groupe français. Mais il conservait 25 % de la première banque du pays.

En 2013, le gouvernement Di Rupo cédait sa participation dans BNP Paribas Fortis au groupe français, empochant au passage 3,25 milliards d’euros qui serviront à réduire la dette publique.

« Un bon deal », selon Koen Geens, ministre des Finances de l’époque. Vraiment ?

Une bonne affaire ?

En tenant compte des dividendes de BNP Paribas Fortis auxquels il a ainsi renoncé, pondérés par l’économie réalisée sur la dette, l’Etat belge s’est privé, depuis 2014, de 1,2 milliard d’euros. En abandonnant en prime un tout droit de regard sur la stratégie de la première banque du pays.

Une bonne affaire ? En tenant compte des dividendes qui ont échappé à l’Etat, pondérés par l’économie réalisée sur la dette, l’Etat belge s’est privé de 1,2 milliard d’euros. Et a perdu tout droit de regard sur la stratégie de la première banque du pays.

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