Elections 2019: Pascal Smet tirera la liste one.brussels-SP.A à Bruxelles

Elections 2019: Pascal Smet tirera la liste one.brussels-SP.A à Bruxelles

Pascal Smet tirera la liste «one.brussels-sp.a» pour la Région bruxelloise tandis qu’Hannelore Goeman sera tête de liste pour la Région flamande, a-t-il été annoncé dimanche lors du congrès du lancement du projet alliant les deux formations à Tour & Taxis.

One.brussels plaide pour une Région bruxelloise renforcée, avec une seule ville, au lieu des 19 communes, une seule zone de police, un seul CPAS mais aussi un seul réseau officiel pour l’enseignement, qui pourrait organiser un enseignement bilingue. Il n’y aurait également qu’un seul guichet auquel s’adresser pour trouver une crèche ou une accueillante d’enfants.

«One.brussels signifie plus que la nécessité d’aller vers une ville», a déclaré Pascal Smet. Cela représente également «une ville présente pour ses habitants, pour tout un chacun. Avec une administration efficace et plus de services dans les quartiers. Il s’agit également d’une politique de mobilité unique, qui donne davantage de place aux cyclistes, aux piétons et prodigue un air pur ainsi qu’une vision unique du développement urbain au lieu de 19», a poursuivi l’actuel ministre bruxellois de la Mobilité. «Nous pourrions ainsi économiser 940 millions d’euros.»

« Nous agissons »

Dans son discours, Pascal Smet a également dressé son bilan de la législature: deux fois plus de cyclistes, un nombre record de passagers de la Stib (417 millions), un investissement record dans les transports publics (5,2 milliards d’euros), l’achat de 289 bus électriques et hybrides, la zone de basses émissions... «Certains parlent, nous agissons», a-t-il affirmé, insistant sur le fait que le travail n’était pas terminé.

«Nous avons une équipe de 29 Bruxellois engagés (...). C’est une des listes les plus diverses tant en termes d’expérience que d’âge, avec plus de femmes que d’hommes et plus de la moitié de nouvelles têtes», s’est réjouie la tête de liste pour la Flandre Hannelore Goeman.

Pour la Région bruxelloise, la liste sera tirée par Pascal Smet, suivi d’Els Rochette (indépendante) et de Fouad Ahidar, vice-président du parlement bruxellois.

Pour la Région flamande, Hannelore Goeman sera tête de liste, suivie d’Alan De Bruyne et Zeynep Balci.

>Elections 2019: le PS approuve sa liste européenne emmenée par Paul Magnette

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Song Ji Won, une machine de guerre. En plus, elle a l’air de s’amuser, ce qui donne à l’ensemble un aspect réjouissant
!

    Reine Elisabeth: Ji Won Song, la force de la simplicité

  2. Chaussée d’Ixelles à Bruxelles, piétons, vélos et bus cohabitent dans un espace semi-piétonnier. © Bruno Dalimonte.

    Les programmes à la loupe: mobilité, gros sous et belles promesses

  3. La cour et les jurés ont fait une véritable plongée dans la misère d’une famille carencée.

    Valentin Vermeesch a passé sa courte vie à essayer d’être aimé

Chroniques
  • Les enjeux du tirage au sort de citoyens

    L’idée d’instituer des parlements de citoyens tirés au sort a gagné du terrain, au point d’être reprise à des degrés divers par la plupart des partis politiques. Des listes «citoyennes» en font même un élément central de leur programme, tandis que des intellectuels au départ réticents se disent à présent favorables à ce procédé. Les sondages d’opinion, eux, montrent que la population est plus hésitante, mais il est hors de doute que l’idée a le vent en poupe.

    Il importe d’autant plus d’en clarifier le sens. On présente généralement le tirage au sort comme un moyen d’impliquer les citoyens dans la vie démocratique, de leur permettre de participer davantage à la prise de décision, et on le range souvent du côté de la démocratie directe, comme une alternative à la démocratie représentative.

    ...

    Lire la suite

  • Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

    Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités...

    Lire la suite