Playoffs 2: Mouscron et l’Union ont un coup à jouer

Playoffs 2: Mouscron et l’Union ont un coup à jouer
Photo News

Invaincu sur l’année 2019, Mouscron, qui avait surtout comme objectif de se maintenir en première division, abordera ces Playoffs 2 avec l’esprit léger.

« L’appétit vient en mangeant ! », souligne Grégory Delreux, responsable de la communication du club hennuyer. « On joue libéré depuis quelques semaines, depuis que le maintien est acquis. On peut espérer vivre des matches intéressants, avec quelques « derbies » et un match contre l’Union, une équipe agréable à voir évoluer et qui rassemble beaucoup de supporters. » Les Hurlus affronteront également Zulte Waregem, Courtrai, le Cercle et Waasland/Beveren.

Du côté de l’Union Saint-Gilloise justement, l’administrateur-délégué Jean-Marie Philips se voulait ambitieux avant d’entamer ces Playoffs, sorte de prélude à la prochaine saison en D1B.

« Le calendrier importe peu… »

« Le calendrier importe peu finalement. Pour nous, ces Playoffs 2 seront surtout l’occasion de nous tester face au ventre mou de la D1A. Un niveau que nous espérons atteindre la saison prochaine, c’est clairement l’objectif. »

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Plus de 290 personnes ont perdu la vie.

    Attentats au Sri Lanka: une nouvelle plaie ouverte dans l’histoire du pays

  2. Si l’épreuve du CEB peut-être stressante tant pour les parents que pour les élèves, le taux de réussite n’est jamais descendu en dessous de 85,5
%.

    CEB: des stages pour soutenir, motiver, encourager

  3. A Molenbeek, des participants au projet Aircasting ont organisé une manifestation sur la place communale pour sensibiliser la population et les politiques à la pollution de l’air.

    Mesurer la pollution, c’est dans le vent

Chroniques
  • Collecte de dons pour Notre-Dame de Paris: retour de flamme

    Cent millions d’euros », lance l’un. « 200 millions », renchérit l’autre. Qui dit mieux ?

    Heureusement, à la fin, le lot ne sera pas adjugé, puisqu’il s’agit non pas d’un tableau de maître, mais d’une cathédrale maîtresse.

    Donc nos grands capitalistes ont fait assaut de générosité pour voler au secours, non d’un peuple asservi, non d’un peuple dans la misère – n’exagérons pas ! –, mais d’un monument dans le besoin : Notre-Dame de Paris.

    L’extrême gauche s’est indignée. C’est à la fois normal et bête. « Beau et con à la fois » comme le chantait Jacques Brel.

    Quelle surprise, en effet, que de découvrir que les riches sont très riches ! Surtout quand ce sont des héritiers. Aurait-il fallu...

    Lire la suite

  • Grève des contrôleurs aériens: le beurre et l’argent du beurre

    Depuis quelques jours, c’est un peu le monde à l’envers pour ceux qui ont une vue caricaturale de francophones qui cultiveraient la grève, ne jureraient que par l’actionnariat public et pour qui la protection des travailleurs relèverait du sacré.

    Jugez plutôt : le patron (wallon) de l’aéroport de Liège demande la privatisation de Skeyes, l’entreprise publique fédérale en charge du contrôle aérien, le ministre en charge des Aéroports à la Région wallonne, Jean Luc Crucke, vient de suspendre le...

    Lire la suite