Pierre-Yves Dermagne (PS) «Le MR n’est pas un partenaire stable»

La députée MR Patricia Potigny rejoint le parti « les listes Destexhe ». Le parlement wallon perd donc sa majorité alors que de nombreux textes doivent encore être votés notamment celui sur la réforme des aides à l’emploi APE. Les travaux en commission sont également suspendus.

Le parlement wallon va-t-il être paralysé jusqu’aux élections ?

Le PS s’est dit disposé à continuer à travailler mais pas question de faire l’appoint sur des textes que nous ne soutenons pas.« Il est clair que nous ne viendrons pas soutenir des réformes comme celle de l’APE  », a expliqué sur La Première, Pierre-Yves Dermagne, le chef de groupe PS au parlement wallon. « Simplifier le processus, oui ! Oui à une réforme, oui à une clarification mais non à une réforme de ce type-là ! ».

Force est de constater qu’à quelques jours des élections, il ne va pas y avoir un nouveau gouvernement en Wallonie. Et Pierre-Yves Dermagne de faire remarquer que « les deux gouvernements pilotés par le MR sont aujourd’hui minoritaires et ne sont pas des partenaires stables ».

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Partis politiques|Élections|Région wallonne|Pierre-Yves Dermagne|PS
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

  2. «
Le Soir
» obtient une moyenne de 62
%.

    Le bulletin de la Fédération Wallonie-Bruxelles: les notes des ministres

  3. file3-1

    RTBF: «Le mot élection fait peur aux jeunes»

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite