Fusillade à Utrecht: un deuxième suspect arrêté

Fusillade à Utrecht: un deuxième suspect arrêté

La piste terroriste est étudiée «sérieusement» dans l’enquête sur la fusillade qui a fait trois morts lundi dans un tramway à Utrecht, ont annoncé enquêteurs, qui ont également arrêté un nouveau suspect.

«A ce stade, un motif terroriste est pris en compte sérieusement», ont indiqué dans un communiqué commun le parquet et la police locale. Ils ont expliqué se baser notamment sur une lettre retrouvée dans la voiture utilisée pour sa fuite par le suspect principal, Gokmen Tanis, un homme de 37 ans né en Turquie.

Ce dernier, déjà connu de la justice néerlandaise pour des faits de vol et de viol, a été arrêté lundi à l’issue d’une chasse à l’homme de huit heures. Une arme à feu a été saisie lors de son interpellation.

Des membres des forces antiterroristes ont par ailleurs arrêté à Utrecht un nouveau suspect, âgé de 40 ans, «soupçonné d’être impliqué dans la fusillade», a annoncé mardi soir le parquet, ajoutant que son «rôle faisait l’objet de nouvelles investigations». En revanche, deux hommes de 23 et 27 ans arrêtés lundi en lien avec l’attaque ont été relâchés, a-t-il ajouté.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Fusillade à Utrecht|Police et justice
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. 13 - Groekie - PXL Tech

    Notre assiette est promise à un avenir végétarien

  2. Abdelkader et Meriem ne sont pas trop de deux pour nourrir quotidiennement près de 500 migrants et sans-abri.

    Dans les pas de «Notre-Dame de la gare du Nord»

  3. Le lancement de l’appareil était attendu vendredi.

    En voulant se battre sur tous les fronts, Samsung joue un jeu très risqué

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite