Skeyes: les perturbations se prolongeront le reste de la journée

© Dominique Duchesnes
© Dominique Duchesnes

Skeyes, ex-Belgocontrol, s’attend à ce que les conséquences des actions menées jeudi par les contrôleurs aériens se prolongent dans la journée et dans la nuit, a indiqué dans l’après-midi un porte-parole.

Skeyes ne pouvait cependant pas donner plus de précisions quant au nombre de membres de son personnel qui n’ont pas pris le travail.

Les actions des aiguilleurs du ciel ont provoqué de fortes perturbations dans différents aéroport du pays. Brussels Airlines a notamment annulé 10 vols à destinations européennes (et leur vol retour). Des retards de 30 minutes à 2h30 étaient également relevés sur d’autres vols de cette même compagnie. «Il y en moyenne une heure de retard ou plus», précise une porte-parole. Pratiquement tous les vols sont touchés. Et ces retards se font sentir tout au long de la journée, provoquant un effet cascade, raison pour laquelle la compagnie a décidé d’en annuler plusieurs.

«Nos passagers sont les victimes», déplore Brussels Airlines, qui ignore également comment va évoluer la situation du trafic.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
La manière dont la politique budgétaire reste conçue globalement en Europe privilégie une rigidité qui n’a aucun sens
», dit Paul Magnette. A ses côtés, Olivier Chastel ne dément pas. © Pierre-Yves Thienpont.

    Le face-à-face: Olivier Chastel et Paul Magnette, pas d’accord, pas distants

  2. Manifestations étudiantes ce 21 mai à Alger comme tous les mardis depuis trois mois.

    Algérie: le chef de l’armée tente de mettre la contestation au pas

  3. Chaussée d’Ixelles à Bruxelles, piétons, vélos et bus cohabitent dans un espace semi-piétonnier. © Bruno Dalimonte.

    Les programmes à la loupe: mobilité, gros sous et belles promesses

Chroniques
  • Campagne 2.0: le Vlaams Belang tire son épingle du jeu

    Jusqu’à présent, le moment le plus captivant de la campagne électorale en Flandre a été l’interruption par des activistes climatiques d’un débat électoral entre Guy Verhofstadt, député européen libéral, et Geert Bourgeois, tête de la liste européenne de la N-VA et actuel ministre-président de la Flandre. Ils ont lancé des confettis et des tracts sur les deux hommes politiques, et se sont jetés par terre dès que les agents de la sécurité ont essayé de les écarter du plateau. Après le lancement par la rédaction d’une séquence sur un thème tout à fait différent, les activistes ont été écartés et remis dans les mains de la police. Le débat put reprendre, mais le suspense avait disparu.

    L’insipidité de la campagne électorale en Flandre a, selon moi, plusieurs causes : la proximité des élections précédentes, en octobre dernier, pour le niveau communal, qui à ce moment-là était le premier scrutin depuis plus de quatre ans ; ou encore,...

    Lire la suite

  • Le double combat européen d’Emmanuel Macron

    En politique européenne, vaut-il mieux avoir raison seul, ou avoir un peu moins raison mais en coalisant des forces autour de soi pour faire progresser ses idées ? C’est la question que nous avons posée au président Emmanuel Macron, que beaucoup – y compris ce journal – jugeaient s’être enfermé ces derniers temps dans des positions notoirement minoritaires. Elles ont conféré une image de perdante à la France, particulièrement face à l’Allemagne d’Angela Merkel, sa partenaire que l’on dit beaucoup plus irritée par le président français...

    Lire la suite