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Au Nicaragua, Ortega, dos au mur, accepte de libérer les prisonniers politiques

Le président Daniel Ortega a 90 jours pour libérer les détenus. Une manœuvre de plus pour gagner du temps ? Le décodage de Melvin Sotelo, ex-sandiniste devenu représentant d’une coordination pro-démocratie à Bruxelles.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Depuis onze mois, le Nicaragua est plongé dans une crise totale : la répression des manifestations a fait 325 morts et plus de 800 opposants ont été jetés en prison. Le président Daniel Ortega tentant surtout de gagner du temps, plusieurs tentatives de négociation avaient jusqu’ici échoué. Mais une lueur d’espoir est apparue ce mercredi : le pouvoir a accepté de libérer sous trois mois tous les opposants qui avaient été incarcérés. Il s’agissait d’une condition sine qua non à la reprise des discussions.

Le pouvoir avait déjà ces dernières semaines lâché un peu de lest en permettant la sortie de prison de 160 détenus, qui étaient cependant aux arrêts domiciliaires, mais il s’agit ici de vraies libérations qui seront supervisées par le Comité international de la Croix rouge. Comment expliquer que l’inflexible Daniel Ortega ait pris un tel virage ?

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