Milan-Sanremo: Alaphilippe et Deceuninck-Quick Step sur toutes les lèvres

Milan-Sanremo: Alaphilippe et Deceuninck-Quick Step sur toutes les lèvres
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C’est le printemps ! Et les coureurs cyclistes ne rêvent que d’une chose, s’offrir la Primavera. Le premier des Monuments de la saison de cyclisme sur route se dispute samedi entre Milan et Sanremo. Déjà victorieux de six courses cette année, le Français Julian Alaphilippe vient en premier à l’esprit pour imaginer qui pourrait être le plus heureux sur la Via Roma à l’issue de la 110e édition et de ses 291 km au programme.

D’autant que l’homme, 26 ans, appartient à l’équipe Deceuninck-Quick Step, l’ogre du peloton, déjà victorieuse à 18 reprises depuis le 1er janvier et que le Français, au sommet de sa forme, est même capable de gagner au sprint, comme il l’a démontré lors de l’une de ses deux victoires à Tirreno-Adriatico.

Il pourra aussi, peut-être, compter sur ses équipiers, en premier lieu, Philippe Gilbert. Même si le Belge, 36 ans, pour son 15e Milan-Sanremo, rêve de gagner encore un Monument au crépuscule de sa carrière.

Viviani et Gaviria au taquet

Certains sprinters rêvent encore de voir le rendez-vous se juger à l’issue d’un sprint massif, à condition de survivre, après le passage de quelques Capi, aux ascensions de la Cipressa à 21 kilomètres de l’arrivée et du Poggio à 5 km du Graal. L’Italien Elia Viviani (Deceuninck-Quick Step) ou le Colombien Fernando Gaviria (EAU Team Emirates), l’Australien Caleb Ewan (Lotto Soudal), le Néerlandais Dylan Groenewegen (Jumbo-Visma), pour une première participation, ou l’Italien Sonny Colbrelli (Bahrain-Merida) sont sur les rangs, mais sur les dix dernières éditions, seules trois sont arrivées au sprint.

Les puncheurs pure souche auront droit aussi aux faveurs des pronostics avec le Polonais Michal Kwiatkowski, vainqueur en 2017 et bien en vue à Paris-Nice, le Slovaque Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) pourquoi pas, ou le vainqueur de l’an dernier l’Italien Vincenzo Nibali (Bahrain-Merida), le Danois Magnus Cort Nielsen (Astana), lauréat d’une étape costaude à Paris-Nice, voire l’Espagnol Alejandro Valverde (Movistar), à la recherche cependant de sa gloire passée dans les classiques et de retour de maladie. Autre point d’interrogation, celui planant au-dessus de la tête d’un Nacer Bouhanni (Cofidis) pas trop en forme ces derniers temps sans trop savoir pourquoi.

Si le dernier vainqueur belge remonte à 1999 avec Andrei Tchmil (pour un 20e succès pour la Belgique) et curieux de voir les premiers tours de roue de Wout van Aert (Jumbo-Visma) sur la Primavera, les hommes en vue côté belge pourraient se nommer, outre Philippe Gilbert, Greg Van Avermaet (CCC), Oliver Naesen (AG2R-La Mondiale) ou Jurgen Roelandts (Movistar).

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