L’équipe Direct Energie prendra le nom de Total avant le départ du Tour de France

L’équipe Direct Energie prendra le nom de Total avant le départ du Tour de France
Photo News

L’équipe cycliste procontinentale Direct Energie dirigée par Jean-René Bernaudeau va prendre le nom de Total avant le départ du prochain Tour de France, a annoncé vendredi le PDG de Direct Energie Xavier Caïtucoli.

Le groupe pétrolier, première entreprise française par son chiffre d’affaires, a racheté l’an passé le distributeur d’énergie.

« La marque ‘Direct Energie’ va devenir en avril ‘Total Direct Energie’ pour ses 4 millions de clients en France dans l’électricité et le gaz. Le Tour 2019 sera une occasion de faire découvrir sur les routes de France, notamment avec la caravane publicitaire, notre nouvelle marque ‘Total Direct Energie’ dont nos coureurs porteront les couleurs prochainement », a déclaré Xavier Caïtucoli après l’annonce de l’invitation dont a bénéficié son équipe, vendredi, pour la Grande Boucle de la part des organisateurs.

L’équipe de Jean-René Bernaudeau est parrainée depuis 2016 par Direct Energie qui a pris la suite de la société de location de véhicules Europcar.

Avec un budget approchant les 10 millions d’euros, selon les estimations, elle a été renforcée à l’intersaison par la venue du vainqueur du Tour des Flandres, le Néerlandais Niki Terpstra, coleader avec le Français Lilian Calmejane.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les offres de service des libéraux francophones
: «
plus qu’une demande, moins qu’un chantage
»
?

    Négociations: tout le monde freine, même à Bruxelles

  2. ©News

  3. d-20171004-3H7GND 2019-07-11 06:57:30

    Les aides publiques aux aéroports régionaux dopent Ryanair… et les émissions de C02

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Gouvernements escargots

    Cette semaine, si tout va bien, le nouveau gouvernement bruxellois devrait voir le jour. C’est une prouesse en soi : la formation de l’exécutif de la capitale aura nécessité l’accord de six formations politiques, trois francophones et trois néerlandophones, et, dans le débat politique belge, Bruxelles est une Région qui cristallise souvent les tensions entre les premiers et les seconds. Un vrai gouvernement belge, en quelque sorte. Oui, c’est possible. Les Bruxellois entendent depuis quelques jours déjà parler de mobilité, de logement...

    Lire la suite