Affaire Benalla: Macron évoque «une démarche politique» du Sénat

Affaire Benalla: Macron évoque «une démarche politique» du Sénat

Emmanuel Macron a évoqué, vendredi à Bruxelles, «une démarche politique» de la part du Sénat qui a saisi la justice dans l’affaire Benalla, tout en refusant de commenter la décision de la Haute assemblée.

«Je suis attaché à ce que, lorsque je suis hors de nos frontières, je ne m’exprime pas sur des sujets nationaux, sauf exception et justification toute particulière, mais a fortiori lorsqu’il s’agit de démarche politique, je n’ai pas de commentaire à faire», a déclaré le président de la République interrogé à ce sujet lors d’un point de presse à l’issue du sommet européen consacré au Brexit.

«C’est la vie politique française, ça n’est pas mon rôle de la commenter dans le moment que vit notre pays», a-t-il aussi affirmé.

«Nous devons être chacune et chacun à la bonne hauteur que nous donne l’histoire du pays, nos institutions ne perdons jamais ça», a ajouté le chef de l’Etat appelant également à «l’esprit de rassemblement».

Le Sénat a choisi jeudi de saisir la justice non seulement du cas de l’ancien collaborateur de l’Élysée Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

>Nouvelles mises en examen pour Benalla, notamment pour le selfie avec une arme

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. FILES-CRASH-HELICOPTER-KOBE-BRYANT (2)

    Décès de Kobe Bryant: le Black Mamba ne mordra plus

  2. Il y a une semaine, Georges-Louis Bouchez offrait des fleurs au Roi Philippe, pour l’anniversaire de Mathilde.

    Coalition fédérale: Magnette recale l’idée d’un duo royal avec De Wever

  3. 83090060_855752328196826_8677988821796651008_n

    Brexit: il y a 47 ans, les Britanniques rejoignaient les Européens sans fanfare

La chronique
  • Exclusion vs Réconciliation

    Le lieu n’est pas ici de commenter la décision de la commission de vigilance du Parti socialiste d’exclure Emir Kir. Tout au plus faut-il noter que le bourgmestre de Saint-Josse paie au prix fort le lien qu’il a conservé avec sa communauté d’origine alors que nul ne pourra contester qu’il est un député de qualité et un bourgmestre compétent, très apprécié par ses administrés, bien au-delà de sa communauté d’origine.

    Il apparaît aujourd’hui comme la victime collatérale et symbolique d’une problématique beaucoup plus large qui touche tous les partis. La tentation du double discours est récurrente. Côté cour, il y a le programme politique du parti. Côté jardin, il y a des murmures dissonants qui visent à capter un électorat en le brossant dans le sens du poil, quitte à contredire des...

    Lire la suite

  • Vraiment, nous vivons en de sombres temps

    Auschwitz, il y a 75 ans. Si une angoisse particulière s’ajoute cette fois, c’est que cette commémoration a des allures de paratonnerre. Comme si, en dénonçant à nouveau les horreurs innommables que des hommes ont pu faire subir à d’autres hommes, on tentait de conjurer le sort pour, si pas le présent, du moins un futur peut-être proche.

    « J’aimerais pouvoir assurer que nous, les Allemands, avons appris de l’Histoire une fois pour toutes. Mais je ne peux dire cela alors que la haine se répand....

    Lire la suite