Mouvement de panique à Disneyland Paris: «Une vingtaine de personnes sont arrivées en hurlant»

Mouvement de panique à Disneyland Paris: «Une vingtaine de personnes sont arrivées en hurlant»

Un mouvement de foule s’est produit samedi soir dans le parc d’attractions Disneyland Paris après un bruit provoqué par un problème d’escalator ou d’ascenseur qui a fait craindre des détonations, a-t-on appris de sources concordantes.

« Fausse alerte, les forces de sécurité confirment qu’il n’y a pas de menaces », a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un tweet en anglais, démentant les rumeurs rapidement relayées sur Twitter.

« Suite à un bruit probablement dû à un ascenseur ou un escalator, il y a eu un mouvement de foule », a expliqué une source proche de l’enquête.

Conformément à son protocole de sécurité, le parc situé en Seine-et-Marne a confiné ses visiteurs le temps de lever les doutes, a précisé cette source.

La préfecture de Seine-et-Marne a, elle, indiqué que le mouvement de foule avait fait quelques blessés légers. « Opération de sécurité de police terminée. Quelques blessés légers liés au mouvement de foule », a-t-elle tweeté.

Contacté par l’AFP, un visiteur du parc a indiqué avoir été « confiné » dans le restaurant Planet Hollywood où il dînait.

« On était en train de manger tranquillement » et « des personnes sont rentrées dans le restaurant en courant » vers 22H00, a affirmé Jonathan Vincent, qui a finalement pu quitter les lieux peu avant 23H00.

« On ne savait pas ce qu’il s’était passé »

Venue à Disney avec sa soeur et ses deux enfants de 10 et 16 ans, Alexia a elle décrit à l’AFP un « énorme mouvement de panique ».

« On faisait les magasins à l’entrée du village Disney quand tout à coup une vingtaine de personnes sont arrivées en hurlant », raconte cette Parisienne de 38 ans.

« Personne ne comprenait ce qui se passait. On ne savait pas où aller. J’étais séparée de mes enfants, j’ai eu très peur. Ma soeur m’a appelée, j’ai réussi à les rejoindre. On s’est tous cachés derrière les caisses. Ca a duré cinq minutes, peut-être moins. Les plus longues de ma vie », dit-elle.

« Tout le monde croyait à un attentat. Mon fils m’a dit de mettre mon portable en silencieux. Ma fille voyait les gens pleurer, elle s’est mise à pleurer aussi. Au bout de quelques minutes, on nous a fait sortir par l’arrière. C’était plein de policiers partout », poursuit-elle.

« Personne ne nous a expliqué ce qui se passait. Les employés ne savaient pas non plus, ils étaient angoissés pour leurs collègues. On ne savait pas ce qui s’était passé », conclut-elle.

Disneyland Paris, première destination touristique privée d’Europe, compte deux parcs à thèmes, sept hôtels d’une capacité de 5.800 chambres, deux centres de convention offrant un service complet et un golf.

Il a accueilli plus de 320 millions de visiteurs depuis son ouverture en 1992.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Le Soir
» obtient une moyenne de 62
%.

    Le bulletin de la Fédération Wallonie-Bruxelles: les notes des ministres

  2. La marche nordique fait partie des sports proposés à ceux qui aiment les activités de groupe en extérieur.

    Bientôt des prescriptions de sport à la place des médicaments?

  3. Le député Yves Evrard s’attend à un retour aux urnes. Verdict jeudi
!

    Suspicion de fraude à Neufchâteau: deux élections possibles avant juillet

Chroniques
  • Brexit: l’heure est à la glorification du passé britannique

    Par Marc Roche

    On allume la radio ou la télé ou on ouvre son journal. Et les petits matins d’un printemps ensoleillé deviennent blêmes. Après la trêve pascale, le grand-guignolesque feuilleton du Brexit a repris.

    Depuis la décision du Conseil européen, la Première ministre Theresa May y compris, d’étendre la date butoir du divorce au 31 octobre, une sorte de « drôle de guerre » prévaut au Royaume-Uni. A part quelques escarmouches par médias interposés, il ne se passe rien.

    En effet, la cheffe du gouvernement peut garder son poste jusqu’en décembre si elle le souhaite. Les négociations entre le gouvernement et l’opposition travailliste sont dans l’impasse. De nouveaux votes indicatifs doivent avoir lieu au Parlement, plus divisé que jamais. Les partis se préparent aux vraies-fausses élections...

    Lire la suite

  • L’école bilingue, une idée à tester

    Au Royaume des trois langues nationales, le multilinguisme devrait être un atout cultivé dès la maternelle… Et pourtant, pas une école bilingue (pour ne pas dire trilingue) dans l’enseignement subventionné, pas même à Bruxelles. La faute au contexte communautaire qui a conduit, des lois linguistiques de 1963 à la communautarisation de l’enseignement en 1988, au cloisonnement hermétique de mondes unilingues francophone et néerlandophone, y compris dans la capitale.

    ...

    Lire la suite