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Loi climat: pourquoi ça risque de coincer

La révision de l’article 7bis de la Constitution sera soumise au vote jeudi en séance plénière de la Chambre. Elle doit recueillir une majorité des deux tiers. Sans changement d’attitude du CD&V et du VLD, elle sera rejetée.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 8 min

1De quoi parle-t-on ? Tout le monde le reconnaît : la « gouvernance climatique » en Belgique est chaotique et inefficace. Notre pays n’a pas d’objectif clair, si ce n’est ceux que lui impose l’Union européenne. Lorsqu’il s’agit de savoir qui doit faire quoi, le fédéral et les Régions ne parviennent à se mettre d’accord sur ce dossier complexe qu’après des négociations très longues et qui débouchent souvent sur des résultats peu précis. L’idée actuellement sur la table est d’adopter une loi spéciale susceptible de régler ces problèmes.

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17 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, mardi 26 mars 2019, 12:10

    Le comportement en particulier du VLD est assez inconséquent. Un jour, les libéraux flamands découvrent enfin que la décentralisation à la belge est loin d'avoir toutes les vertus et se rangent à l'idée de faire partie de ceux qui veulent remettre au niveau fédéral la mobilité, l'énergie, le climat. Et quand on propose un texte qui permet de recentraliser la question climatique, ils votent contre. Je ne parlerais pas du CD&V. Ceux là passent leur vie à renfiler le derrière de la NVA et du lobby agro-alimentaire. Il n'y a rien à espérer de cette verrue pourrie.

  • Posté par Lambert Charles, mardi 26 mars 2019, 10:33

    Fameux sac de noeuds. Le fait est que nous sommes trop nombreux sur cette planète et la seule façon envisageable, comme cela vient d'être écrit est l'éducation des populations du Sud pour juguler une natalité galopante.

  • Posté par Deckers Björn, mardi 26 mars 2019, 11:45

    C'est en effet essentiel. L'éducation et la lutte contre l’illettrisme ont un effet direct sensible sur la natalité. Sans lutter contre la natalité galopante, tous les efforts possibles n'y changeront rien. Il y va de tous les enjeux majeurs du moment. Le développement social, la crise migratoire et aussi bien sûr de la question climatique. La coopération au développement n'est pas un luxe, c'est une nécessité absolue. De ce point de vue, le désinvestissement de l'Europe par le truchement du culte de la réduction de la dette est une absurdité. La coopération au développement, au delà de la cause humanitaire est un investissement.

  • Posté par Naeije Robert, mardi 26 mars 2019, 8:34

    La constitution prévoit qu'une majorité des 2/3 est requise pour qu'on la change. Cette disposition sert justement à éviter des modifications impulsives introduites sous la pression de mouvements idéologiques à la mode. Toute démarche visant à modifier la constitution est suspecte de volonté totalitaire. Un programme politique soumis au vote des citoyens est préférable.

  • Posté par Deckers Björn, mardi 26 mars 2019, 13:02

    Et donc je vous repose la question sans la moindre invective: pourquoi trouvez vous normal (j'en suis sur) que les traités européens fixent des normes obligatoires en terme de dette et de déficit budgétaire. Vous trouvez sans aucun doute cela très normal et il faut bien plus qu'une majorité de 2/3 pour changer les traités européens puisqu'il faut l'unanimité des Etats. Donc, votre raisonnement ne tient pas la route.

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