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Carlo Strenger: «Nous avons le devoir de mépriser des pratiques culturelles inhumaines»

Après les croisades, l’Inquisition ou le colonialisme, l’Occident peut-il encore juger « les autres » ? Carlo Strenger répond « oui », mais en visant les croyances et les pratiques et non les êtres humains.

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Chef du service Forum Temps de lecture: 5 min

Critiquer les croyances qui nourrissent le terrorisme, c’est risquer d’être perçu comme intolérant ou raciste ; s’interdire de les critiquer, c’est être prisonnier du « politiquement correct » et, en fin de compte, faire le jeu des extrémismes de tous bords. Comment sortir de cette impasse ? En développant un « mépris civilisé » envers ce qui ne mérite pas mieux, répond, dans un essai éponyme, le philosophe Carlo Strenger, professeur de psychologie à l’université de Tel Aviv.

Vous expliquez que le « politiquement correct » plonge ses racines dans les années 60, quand le colonialisme, l’impérialisme, le machisme, tous ces « ismes » associés à l’idéologie occidentale, ont été violemment remis en cause. Comment cette contestation salutaire a-t-elle dégénéré en une interdiction de toute forme de critique, sauf celle de notre propre culture ?

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