Ligue 1: Saint-Etienne bat Nimes (2-1) et s’accroche à son rêve européen

@AFP
@AFP

Saint-Etienne continue de s’accrocher à son rêve de retrouver la Ligue Europa et s’est imposé à l’arraché contre Nîmes (2-1) pour prendre la 4e place de la Ligue 1, lundi au stade Geoffroy-Guichard en match décalé de la 30e journée.

L’ASSE, qui obtient sa deuxième victoire de suite après la déroute infligée à Caen (5-0) juste avant la trêve et après deux défaites à Marseille (3-0) et contre Lille (1-0), possède un point d’avance sur l’OM, désormais 5e.

Pour leur part, les Nîmois, qui n’ont plus gagné depuis le 15 février contre Dijon (2-0), soit quatre rencontres, sont 12e avec 37 points, 14 longueurs devant le barragiste, Caen (18e, 23 pts) à huit journées de la fin.

Le Slovène Robert Beric, à la limite du hors-jeu, a donné un avantage décisif aux Verts en reprenant de volée un centre en profondeur de Valentin Vada à la 80e minute.

Le but a été validé après l’assistance vidéo mais les Nîmois ont contesté la décision de l’arbitre Karim Abed, estimant qu’au début de l’action, il y avait, semble-t-il, une rentrée de touche en leur faveur et non pour Saint-Etienne.

Dans cette rencontre heurtée mais souvent plaisante, les deux équipes ont eu chacune leur période.

Antonin Bobichon a très rapidement ouvert la marque pour Nîmes, après seulement deux minutes de jeu. A l’aller, c’est Rémy Cabella qui avait inscrit un but dès la 1ère minute (1-1).

C’est d’ailleurs ce dernier qui a égalisé pour les Verts en profitant d’une glissade de Jordan Ferri pour aller gagner son duel avec le gardien Paul Bernardoni (1-1, 24).

Debuchy sur le poteau

Les Stéphanois, privés de Loïc Perrin, blessé, et surtout de leur buteur Wahbi Khazri, suspendu, ont maîtrisé la première période. Ils se sont créé plusieurs occasions et auraient mérité de mener à la mi-temps.

Arnaud Nordin avait été dangereux dès la 18e minute. Ils ont touché le poteau par Mathieu Debuchy (28) alors que Bernardoni s’est interposé sur des tentatives de Nordin et Beric (41, 45+5).

Dès le début de la seconde période, le gardien des Crocodiles a encore été à la parade face à Nordin (50).

Mais par la suite, Nîmes a pris le contrôle du jeu. Umut Bozok a été stoppé in extremis par Debuchy (54) avant que Stéphane Ruffier ne détourne un bon tir de Denis Bouanga (61) puis une tentative de Renaud Rippart (63). Sur le corner qui a suivi, une reprise de la tête de Bozok a heurté la barre transversale (64).

En fin de partie, un tir contré de Beric est encore passé juste au-dessus (73), peu avant qu’il ne fasse la différence avec son cinquième but de la saison, comme Cabella.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. HOCKEY EUROHOCKEY FINAL BELGIUM VS SPAIN

    Maîtrise et sang-froid: les Red Lions sacrés champions d’Europe (vidéos)

  2. FRANCE G7 SUMMIT

    G7: Biarritz en état de siège, la ville où on apprend à attendre…

  3. d-20190816-3VKH9V 2019-08-16 15:15:52

    L’Unesco met en garde contre le «Sauvage» de la Ducasse d’Ath et appelle au «respect mutuel entre communautés»

La chronique
  • Vous avez de ces mots: La parlure des {ceux de chez nous}

    Entre wallon et français

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé pourquoi les œuvres d’Arthur Masson, qui comportent du français et du wallon, ne peuvent pas être considérées comme un langage mixte. L’auteur distingue soigneusement les deux langues, en les faisant alterner selon les personnages ou les circonstances du récit. Il nous faut donc chercher ailleurs l’équivalent du bruxellois « beulemans », dans lequel français et flamand sont parfois imbriqués au sein d’une même phrase ou d’une même expression.

    Cet équivalent existe, mais il n’est plus guère connu aujourd’hui que de quelques spécialistes des productions régionales et d’un lectorat moins jeune encore que celui qui a apprécié la Toinade d’Arthur Masson. Il s’agit d’une littérature essentiellement liégeoise de par l’origine des auteurs et le décor des romans ou nouvelles. Elle est écrite dans une langue dont la base est incontestablement...

    Lire la suite

  • L’Amazonie en feu: Sa forêt? Nos poumons!

    Alors, #prayforamazonas. #prier pour l’Amazonie. C’est en apparence tout ce qu’il nous reste à faire. Car entre la bêtise du président (élu) d’un des plus grands pays de la planète (Jair Bolsonaro) et l’incapacité répétée des grands dirigeants du monde de faire bloc, il n’y a plus guère de place que pour l’incantation.

    Un ciel jaunâtre éclipse São Paulo, une eau de pluie noire déferle sur la ville brésilienne, et nous croisons les doigts. 74.000 feux ont été comptabilisés depuis janvier au Brésil,...

    Lire la suite