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«Le Tchernobyl de nos interventions»

Pour l’officier supérieur, « c’est l’Elysée qui pilotait la politique de la France au Rwanda ». Présent sur place lors de l’opération militaire Turquoise, il est formel : « rien n’a pu être fait sans une décision politique ».

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 7 min

Spécialiste du guidage des frappes aériennes, « missilier » envoyé au Rwanda lors de l’Opération Turquoise, Guillaume Ancel, capitaine au moment des faits, a quitté l’armée française avec le rang de lieutenant-colonel.

Est-il imaginable, en France ou ailleurs, que les militaires agissent à l’encontre de la décision politique ?

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