Grève à l’aéroport de Charleroi: des centaines de voyageurs bloqués à l’entrée et dans le hall (vidéo)

© Photo Twitter
© Photo Twitter

Les agents de sécurité de l’aéroport de Charleroi bloquent depuis 11h ce jeudi l’accès à la zone de sécurité de l’aéroport de Charleroi (BSCA). Ils dénoncent les rémunérations qui leur sont proposées pour les charges de travail et les horaires atypiques.

Un agent de sécurité a explique à RTLque « l e hall est rempli, on ne laisse plus passer personne depuis 11 heures, ce qui provoque inévitablement des files qui se propagent à l’extérieur du hall des départs ». La veille, les agents ont déjà mené une grève de zèle.

Les agents de sécurité proviennent de la société Securitas, le sous-traitant choisi par BSCA. La direction de l’entreprise discute actuellement avec les syndicats de différents sujets, dont celui des rémunérations liées aux charges de travail et aux horaires atypiques.

Le porte-parole de l’aéroport de Charleroi s’est inquiété jeudi de la tournure actuelle des événements alors que les vacances de Pâques débutent officiellement vendredi avec la promesse de vols remplis où il sera impossible de recaser les passagers qui n’auraient pas pu s’envoler. «On espère que la direction de Securitas et les syndicats vont parvenir à s’entendre», a-t-il indiqué.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. d-20191203-3XK945 2019-12-03 10:58:52

    Enseignement: regarder Pisa avec les lunettes de l’optimiste

  2. ©News

    Les bulletins des Mauves face au Sporting de Charleroi: une défense inspirée, une attaque patraque

  3. «
J’ai beaucoup d’imagination et de spontanéité dans ma manière d’écrire et d’inventer de la musique.
»

    Ibrahim Maalouf: «Ma musique est métissée parce que j’écoute le monde»

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite