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Pablo Fajardo : «Je suis un porte-voix, pas un héros»

Enfant, Pablo Fajardo voyait dans le pétrole l’espoir d’un monde meilleur. Aujourd’hui, il est le pire ennemi de Texaco, le géant pétrolier américain qui a détruit l’environnement en Equateur.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 3 min

En 2011, Texaco était condamné à 9 milliards de dollars d’amende pour avoir gravement pollué la forêt amazonienne en Equateur par l’exploitation de 300 puits de pétrole. Huit ans plus tard, le géant américain de l’or noir, racheté entre-temps par Chevron, refuse toujours de payer. Pablo Fajardo porte le combat des 30.000 victimes qui demandent réparation. Avec le soutien d’Amnesty International, il vient de publier un roman graphique, Texaco et pourtant nous vaincrons , pour sensibiliser l’opinion internationale aux dangers que l’exploitation aveugle des ressources de la planète font peser sur la santé et l’avenir de l’humanité. Il est venu nous en parler à Bruxelles avec Sophie Tardy-Joubert. La journaliste de la revue XXI cosigne le scénario de cette BD-reportage sur l’un de plus terribles drames écologiques de l’histoire moderne.

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