Vacances de Pâques: grosse affluence mais pas de soucis aux aéroports de Charleroi et Bruxelles

© Le Soir/Bruno D’Alimonte
© Le Soir/Bruno D’Alimonte

La journée de vendredi, qui marque le début des grandes affluences pour les vacances de Pâques, s’est déroulée sans problème majeur à l’aéroport de Charleroi (BSCA) au lendemain d’un mouvement de grogne de membres du personnel de sûreté qui avait entraîné des perturbations.

Des agents employés par la firme sous-traitante Securitas avaient bloqué quelques heures jeudi l’accès à la zone de sécurité de l’aéroport, entraînant de grosses perturbations au grand dam de nombreux passagers. Ces agents dénonçaient les rémunérations qui leur sont proposées pour les charges de travail et les horaires atypiques.

Pic de voyageurs à Pâques

La période est particulièrement sensible pour le deuxième aéroport du pays qui accueille un pic de voyageurs à l’occasion des vacances de Pâques.

Ce vendredi s’est toutefois déroulé de manière fluide alors que 27.500 passagers étaient attendus sur le tarmac carolo. « Les agents de sûreté ont fonctionné à 100 % de leurs capacités. Le passage des voyageurs s’est fait de manière assez fluide. Nos équipes avaient également été renforcées », indique le porte-parole de l’aéroport, qui parle donc d’une journée « sans encombres ».

Les prochains jours s’annoncent encore plus chargés pour BSCA qui devrait voir passer entre 28.000 et 30.000 passagers quotidiens.

Invalid Scald ID.

Grosse affluence à Bruxelles

À l’aéroport de Bruxelles, tout se déroule aussi normalement malgré la forte affluence. L’aéroport a pris ses dispositions et a renforcé son personnel pour faire face au nombre de voyageurs qui est plus élevé.

Invalid Scald ID.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Didier Reynders entend suivre la position de longue date de la Belgique
: motus.

    Armes nucléaires: Reynders confirme qu’il ne confirme pas

  2. Les ministres des finances des sept plus grandes puissances (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se sont réunis ces 17 et 18 juillet à Chantilly (France).

    G7: les Européens cèdent du terrain sur la taxe Gafa

  3. d-20190501-3TNP55 2019-05-01 18:55:26

    La Belgique, terre promise de la radio 2.0

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite