Congrès du CDH: Maxime Prévot prône le droit des travailleurs à la démission

Congrès du CDH: Maxime Prévot prône le droit des travailleurs à la démission

Le CDH organisait ce samedi matin un double congrès électoral, le premier à Namur, le second à Bruxelles. Une formule originale qui a eu le mérite de souligner les enjeux spécifiques du scrutin pour les humanistes en Wallonie et dans la capitale.

Maxime Prévot, le nouveau président du parti, a pris soin de quitter sa bonne ville de Namur pour rejoindre Bruxelles et y prononcer son discours. Histoire d’encourager les militants de la capitale mis à rude épreuve ces derniers jours avec les retraits de Joëlle Milquet et Francis Delpérée.

Pour délivrer son message aux deux ailes de sa formation, le successeur de Benoît Lutgen a eu recours à la technologie de l’hologramme. Présent à Namur en même temps qu’à Bruxelles, il s’est montré très à l’aise dans un exercice délicat. Touche d’humour en prime : « Les turbulences ont développé ma zénitude et ma créativité. »

« Changer de vie sans être sanctionné »

Le CDH s’est choisi un slogan de campagne : « Autrement maintenant ». Maxime Prévot a donc souligné les spécificités de sa formation : « Nous ne hurlons pas avec les loups. Nous ne voulons pas surfer sur les peurs mais porter un projet qui relie, rassemble et fait sens pour tout le monde. »

Les humanistes portent une idée originale : le droit des salariés à la démission avec accès aux allocations de chômage. Le président a évoqué longuement « ces personnes qui n’osent pas quitter l’emploi dans lequel elles ne se plaisent pas, un problème pour les travailleurs mais très vite aussi pour leurs collègues et pour l’entreprise. »

Maxime Prévot et le CDH militent donc pour « le droit à changer de vie sans être sanctionné et à une trajectoire de vie épanouissante. »

 
 
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