Bruxelles veut clarifier le statut des colocataires

Partager un loyer n’est pas forcément «
cohabiter»
Partager un loyer n’est pas forcément « cohabiter» - Pablo Garrigos

Dans les grandes villes, et a fortiori à Bruxelles, opter pour la vie en colocation est une décision en voie de banalisation. Qu’il s’agisse d’un choix motivé par une envie de vivre autrement ou dirigé par la contrainte financière au regard des prix des loyers, cette manière de concevoir l’habitat présente certainement un grand nombre d’avantages, mais peut aussi apporter son petit lot de tracas sous-jacents, notamment en ce qui concerne l’obtention de certains droits.

En effet, la législation en vigueur est loin d’être adaptée au contexte actuel et nombreuses sont les personnes qui se voient encore aujourd’hui inscrites au Registre national, lors de leur enregistrement auprès de leur commune, comme « cohabitant » et non en tant que « ménage isolé », et ce, alors qu’elles ne partagent, dans la pratique que peux de choses avec leurs colocataires, si ce n’est une division solidaire du loyer. Avec une série de conséquences négatives en cascade à la clé, notamment de possibles diminutions de droits à la pension ou aux allocations de chômage.

► Sur Le Soir+ : la bourgmestre faisant fonction d’Auderghem, Sophie De Vos (Défi), veut mettre en lumière la schizophrénie des moyens d’enregistrements actuels – qui émanent directement d’une circulaire produite par le ministère de l’Intérieur. Cela pourrait bien contribuer à faire bouger les lignes à l’échelle régionale dans les mois à venir.

 
 
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