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Les partisans du Brexit dépités

Tandis que l’électorat britannique perd confiance, les partisans du Leave s’impatientent. Faute d’accord de sortie, la partie est encore loin d’être gagnée pour ces derniers. Sous le regard toujours aussi neutre de la reine Elizabeth II…

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Temps de lecture: 5 min

J’aime Mikhaïl Gorbatchev », avait proclamé Margaret Thatcher lors de la fameuse visite à Londres, en décembre 1985, de celui qui était alors numéro deux du Kremlin, « Je peux faire des affaires avec lui ».

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5 Commentaires

  • Posté par delpierre bernard, mercredi 10 avril 2019, 17:42

    Contrairement à ce qui est écrit, la Reine ne règne pas seulement sur les phoques et esturgeons ...mais surtout sur les îles anglo normandes( dont jersey et guernesey) qui dépendent non pas du Royaume-Uni mais de la Couronne..ainsi les lecteurs comprendront mieux pourquoi ces îles sont des paradis fiscaux ( pour très riches) et que le fait de ne pas relever des autorités gouvernementales est un gage de pérennité pour les grandes fortunes désireuses de rester dans un cadre géographique proche.

  • Posté par coppola chris, mercredi 10 avril 2019, 10:44

    Le seul problème: Les populistes ont menti, manipulé et surtout n'ont rien préparé pour faire face au Brexit..Pire , ils se sont tous barrés...

  • Posté par Coets Jean-jacques, mardi 9 avril 2019, 14:40

    Les billets de Marc Roche me semblent de plus en plus abscons et égocentriques. On ne voit pas très bien où il veut en venir, effleurant les sujets sans jamais les approfondir, ici le dépit des Brexiteers, la neutralité de la reine, les paysages anglais, le rôle du parlement... Comme un amoureux, peut-être désillusionné par sa nation d'adoption, il effeuille une rose, anglaise bien sûr, en poussant à chaque fois un long, très long soupir....Mais, dans chaque billet également, Marc Roche tient à souligner avec il se trouvait, qui il rencontrait, en compagnie de quel haut personnage il avait le plaisir ici de manger un pudding ou là de siroter un vieux porto... En général, le résultat de ses rencontres demeure très énigmatique, ainsi ici nous n'apprenons pas grand chose sur Jeremy Hoskin, sauf qu'il eut l'honneur de compter Marc Roche parmi ses invités... Tout cela pour ça !? On pourrait aussi souligner que malgré l'importance des personnes rencontrées, elles ne furent pas de fort bon conseil ; la plupart des pronostics de Marc Roche se sont avérés erronés...

  • Posté par Lucas Danièle, mercredi 10 avril 2019, 9:41

    Si j'avais cent mains, je les utiliserais toutes pour vous applaudir, Bjorn Deckers! Marc Roche, après s'êtres révélé un Brexiter optimiste (aveuglé par son admiration pour le Parti Conservateur), ne sait plus quoi dire maintenant que son Parti démontre sans ambiguité combien il est rétrograde, nationaliste et stupide! MAIS, comme il a probablement un contrat avec LE SOIR pour pondre un article sur le Brexit régulièrement, il ne sait plus quoi dire qui ne soit pas ridicule et, donc, il remplit du papier... :-)

  • Posté par Deckers Björn, mardi 9 avril 2019, 15:30

    Je dois dire que je partage votre perplexité. Les commentaires de Marc Roche sont de plus en plus énigmatiques et de plus en plus égocentriques. Sa chronique semble ressembler de plus en plus à son carnet intime. Et bien que je n'aie rien contre le bonhomme, je doute de l'intérêt du lecteur de savoir avec qui M. Roche a partagé le thé ou la panse de brebis farcie. J'ajoute que je suis un peu étonné par l'évolution de ses commentaires. Je me souviens il y a encore un an de la tranquille certitude affichée par le même Marc Roche que le Brexit serait forcément une bonne affaire. Que la Grande-Bretagne allait rapidement dépasser quelques menus inconvénients pour redevenir une grande puissance mondiale. Aujourd'hui, on voit une ancienne grande puissance (qui court comme une poule sans tête après son empire disparu) et ne s'est jamais rendu aussi ridicule que dans l'impasse grotesque où il s'est placé lui-même. Les circonvolutions personnalisées de M. Roche ne servirait-elle pas en fin de compte à noyer le poisson de ses erreurs de jugements? Quoiqu'il en soit, relayer l'avis de deux garçons ridicules qui osent remettre en cause le jugement des députés accusés d'entraver un gouvernement qui navigue à vue est encore plus ridicule. De même que d'invoquer l'histoire de la démocratie britannique pour ce faire. Négliger le pouvoir législatif au profit du pouvoir exécutif est justement la cancer qui touche toutes nos démocraties. Et s'il y a bien un seul point positif dans l'affaire du Brexit, c'est de voir les élus du peuple, les députés refuser qu'un choix aussi important que celui du Brexit soit confisqué par un exécutif dont la légitimité est chaque jour plus discutable.

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