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Elio Di Rupo (PS): «La démocratie est menacée, il faut la redynamiser»

Cent ans après l’obtention du suffrage universel « pur et simple », le président du parti socialiste réclame une démocratie plus directe. Cela passe, dit-il, par le référendum, une constituante populaire et la « renaissance » de la concertation sociale.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Il y a cent ans, le socialiste Emile Vandervelde, qu’on surnommait « le patron », gagnait le combat pour le suffrage universel masculin (sans vote plural). Un changement historique pour les ouvriers qui n’a cependant pas permis de renforcer leur présence effective dans les assemblées. Même du côté du PS, ils sont aux abonnés absents. Elio Di Rupo le regrette et l’explique par la « complexité et les exigences de la politique ». L’actuel président du parti socialiste rappelle que si on souligne souvent la présence des « fils de politique », on parle très peu des « fils d’ouvriers ». « C’est mon cas, celui d’Ahmed Laaouej et de Julie Fernandez Fernandez. Je peux vous assurer qu’on sait ce que c’est d’avoir connu la misère. Cela explique, en partie, notre attachement si fort à la protection sociale. »

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