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Julian Assange menacé d’extradition: le curieux retournement de situation de l’administration Trump

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a été reconnu coupable par la justice britannique d’avoir violé les conditions de sa liberté provisoire, peu après son arrestation de force par la police à l’ambassade d’Equateur à Londres, où il était réfugié depuis sept ans. Les Etats-Unis demandent son extradition.

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Correspondant aux Etats-Unis Temps de lecture: 6 min

Le Royaume-Uni ne voulait plus de lui. L’Equateur ne voulait plus de lui. Trop indocile, trop bruyant. Trop connecté, avec ses nombreux visiteurs et ses imprécations incessantes sur internet, dont il avait fini par être privé. Trop négligent, aussi, puisque l’ambassade équatorienne à Londres où Julian Assange, 47 ans, fondateur du site Wikileaks, était réfugié depuis 2012 le sommait de nettoyer lui-même ses toilettes et de nourrir son chat. Quito, par la voix du président équatorien Lenin Moreno, a tranché : dénonçant « le comportement discourtois et agressif » d’Assange, « les déclarations hostiles et menaçantes de son organisation alliée (Wikileaks) contre l’Equateur », il retirait son asile diplomatique à celui-ci, « la situation ayant atteint un point où (cet asile) n’était plus soutenable, ni viable ».

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9 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, vendredi 12 avril 2019, 18:11

    Assange est inculpé de vol et de viol, deux crimes indentifiés comme tels dans n'importe quel état démocratique au monde. Désolé pour certains commentateurs sur ce forum, les EU sont une démocratie, la Grand Bretagne et la Suède aussi.... Les juges américains, brittaniques ou suédois ne font pas partie d'une conspiration bénéfique à quelconque entreprise totalitaire. Le croire témoigne d'une profonde ignorance - par aveuglement idéologique sans doute.

  • Posté par Lambert Guy, vendredi 12 avril 2019, 23:34

    Moi, je veux bien mais je sais pour l'avoir vécu que Pinochet alors qu'il était chez nous a pu repartir libre et mourir tranquillement dans son lit. Et Assange, excusez-moi, mais c'est le bon dieu à côté du diable.

  • Posté par Rasir Yves, vendredi 12 avril 2019, 13:02

    Ce retournement de veste est une preuve supplémentaire que la girouette Trump obéit aux vrais maîtres de l'Amérique. Deep State, quand tu nous tiens.....

  • Posté par Bettens Michel, vendredi 12 avril 2019, 11:07

    I y a bien sur des saloperies qui se passent dans tous les services secrets etc.. Et bien entendu, le Royaume Uni est "un tout petit peu" à la solde des US....

  • Posté par Clodong André, vendredi 12 avril 2019, 9:40

    Il ne s'agit pas ici de la liberté de la presse. Il s'agit surtout entre autres de la divulgation de secrets militaires mettant in fine en danger des hommes et des femmes.

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