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Les racines élémentaires de Jan Peumans: «Je défends la Wallonie, aussi à la N-VA»

Jan Peumans est atypique. Nationaliste flamand, mais de gauche. Membre de la N-VA mais critique de De Wever et de Francken. Il dévoile une intimité familiale marquée par la collaboration de son oncle.

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Mais comment devient-on nationaliste flamand ? Jan Peumans est le personnage idéal pour répondre à cette question : le président du parlement flamand prend sa retraite et son histoire, racontée par son fils Wim dans Jan Peumans, een zachte anarchist (Lannoo), se confond avec celle du Mouvement flamand, de la Volksunie à la N-VA. L’assassinat de son oncle par la résistance en 1943 relie son destin aux pages noires du flamingantisme, frappant cette famille de Herderen du label de « zwarten » (« noirs », par rapport aux « blancs », les résistants). C’est à Remersdael, dans les Fourons, qu’il nous donne rendez-vous, pour rejoindre Fouron-le-Comte. Il est 12 h 10 – « Ah les Wallons, toujours en retard ! » Le ton est donné : chaleureux, facétieux, cash. C’est le lieu de ses promenades mais aussi de ses « exploits » : les marches dans les Fourons contre les Happart. « Voilà le célèbre café Lilian.

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1 Commentaire

  • Posté par Bricourt Noela, samedi 13 avril 2019, 8:34

    Curieux que Monsieur Peumans affirme défendre le sud alors que Monsieur De Wever déclare que rien ne sera fait par la nva pour le sud.

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