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Michel Hubert: «On ne peut pas fermer les tunnels d’un coup»

Michel Hubert est professeur de sociologie à l’Université Saint-Louis.

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Chef du service Politique Temps de lecture: 3 min

La suppression éventuelle des tunnels, c’est une rupture dans la politique de transport à Bruxelles ?

Bruxelles a longtemps été dans la logique contraire, où l’on enfouit les voies. La ville a d’ailleurs joué un rôle de précurseur en matière de voies recouvertes, avec la démolition du viaduc Léopold en 1986 et son remplacement par le tunnel du même nom, d’une capacité de trafic supérieure au viaduc. L’idée était aussi d’augmenter la qualité de l’espace public en rendant les voies souterraines. Par la suite, plusieurs projets d’enfouissement de voiries ont été étudiés (Toison d’Or et autour du Jardin botanique), mais cela ne s’est jamais concrétisé.

Puis il y a eu la destruction récente du viaduc Reyers.

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