Finlande: les sociaux-démocrates revendiquent une victoire serrée aux législatives

Antti Rinne ©AFP
Antti Rinne ©AFP

Le chef de file des sociaux-démocrates finlandais Antti Rinne a revendiqué une victoire serrée aux élections législatives organisées dimanche, qui les verraient devancer d’une courte tête les Vrais Finlandais (extrême droite).

« Pour la première fois depuis 1999, les sociaux-démocrates sont le parti du Premier ministre », a déclaré M. Rinne aux militants. Selon des résultats portant sur plus de 98 % des bulletins de vote, les sociaux-démocrates obtiendraient 40 sièges sur 200 au Parlement, les Vrais Finlandais 39.

Antti Rinne, possible Premier ministre

La victoire des sociaux-démocrates, si elle est confirmée, devrait porter au poste de Premier ministre l’ancien ministre des Finances Antti Rinne, 56 ans, syndicaliste devenu responsable du parti en 2014. Le parti est arrivé pour la dernière fois en tête des législatives en 1999. Paavo Lipponen a alors conduit une coalition gauche-droite, jusqu’en 2003. Depuis, les sociaux-démocrates ont participé à plusieurs gouvernements, sans toutefois en prendre la tête.

 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
La manière dont la politique budgétaire reste conçue globalement en Europe privilégie une rigidité qui n’a aucun sens
», dit Paul Magnette. A ses côtés, Olivier Chastel ne dément pas. © Pierre-Yves Thienpont.

    Le face-à-face: Olivier Chastel et Paul Magnette, pas d’accord, pas distants

  2. Manifestations étudiantes ce 21 mai à Alger comme tous les mardis depuis trois mois.

    Algérie: le chef de l’armée tente de mettre la contestation au pas

  3. Chaussée d’Ixelles à Bruxelles, piétons, vélos et bus cohabitent dans un espace semi-piétonnier. © Bruno Dalimonte.

    Les programmes à la loupe: mobilité, gros sous et belles promesses

Chroniques
  • Campagne 2.0: le Vlaams Belang tire son épingle du jeu

    Jusqu’à présent, le moment le plus captivant de la campagne électorale en Flandre a été l’interruption par des activistes climatiques d’un débat électoral entre Guy Verhofstadt, député européen libéral, et Geert Bourgeois, tête de la liste européenne de la N-VA et actuel ministre-président de la Flandre. Ils ont lancé des confettis et des tracts sur les deux hommes politiques, et se sont jetés par terre dès que les agents de la sécurité ont essayé de les écarter du plateau. Après le lancement par la rédaction d’une séquence sur un thème tout à fait différent, les activistes ont été écartés et remis dans les mains de la police. Le débat put reprendre, mais le suspense avait disparu.

    L’insipidité de la campagne électorale en Flandre a, selon moi, plusieurs causes : la proximité des élections précédentes, en octobre dernier, pour le niveau communal, qui à ce moment-là était le premier scrutin depuis plus de quatre ans ; ou encore,...

    Lire la suite

  • Le double combat européen d’Emmanuel Macron

    En politique européenne, vaut-il mieux avoir raison seul, ou avoir un peu moins raison mais en coalisant des forces autour de soi pour faire progresser ses idées ? C’est la question que nous avons posée au président Emmanuel Macron, que beaucoup – y compris ce journal – jugeaient s’être enfermé ces derniers temps dans des positions notoirement minoritaires. Elles ont conféré une image de perdante à la France, particulièrement face à l’Allemagne d’Angela Merkel, sa partenaire que l’on dit beaucoup plus irritée par le président français...

    Lire la suite