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Un contrôleur aérien se lâche: «Nous disposons de conditions de travail extraordinaires pour des salaires mirobolants»

« Nous travaillons dans des bonnes conditions », estime un contrôleur. Le mois dernier, il craignait que sa profession refuse d’évoluer quand tout le secteur aérien est mis sous pression. Republication de son témoignage.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 5 min

Je suis outré ». Ce jeudi matin, l’espace aérien belge a été fermé, une partie des nuits, faute d’un nombre suffisant de contrôleurs pour assurer les services. Une situation qui se répète depuis des semaines maintenant, malgré les négociations entre direction et syndicats de Skeyes, l’entreprise publique du contrôle aérien (ex-Belgocontrol). Le devoir de réserve comme fonctionnaire fédéral justifiant la volonté d’absolu anonymat, ce contrôleur du ciel, ou contrôleuse, estime que les conséquences des actions actuelles débordent le cadre normal d’un conflit social alors que les enjeux ne le justifient pas.

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17 Commentaires

  • Posté par Lebrun Pierre, vendredi 17 mai 2019, 12:06

    ...et il serait intéressant de publier le salaire net de ces "fonctionnaires employés de l'état"....on pourrait ainsi comparer

  • Posté par Voet Ch., jeudi 16 mai 2019, 14:26

    il faut arrêter la discution et obliger l'europe à prendre ses responsabilités, il y a EUROCONTROLE qui est la mais les états sont jaloux de leurs contrôle y compris la Belgique, comme toujours, il y a ce manque cruel de prise de responsabilité des gouvernements des états européens, c'est à moi cela ! ! ! ! et basta pour le reste, ah ce manque de courage politique ! ! ! !

  • Posté par Nottet Pierre, jeudi 16 mai 2019, 14:15

    Merci pour cette réaction courageuse mais objective qui justifie le terme "scandalisé" par ces actions au coût incommensurable.

  • Posté par Van Obberghen Paul, jeudi 16 mai 2019, 12:29

    L'avenir du transport aérien est dans l'automation est c'est déjà bien en route. C'est un de ses nombreux métiers qui disparaîtra au bénéfice d'une plus grande efficacité et d'une meilleure sécurité. Mais bon, ça n'est pas pour tout de suite. En attendant, nous subissons les grèves de ceux, une poignée de plus, qui sont, de l'aveux même d'un des leurs, des privilégiés et qui n'hésitent pourtant pas à prendre régulièrement en otage des dizaines de milliers de personnes et causer pour des millions d'euros de dégats à l'économie.

  • Posté par Kips Emmanuel, jeudi 16 mai 2019, 12:04

    la meilleure des solutions : privatiser et réunir les contrôles aériens avec les Pays-Bas et l'Allemagne

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