Prise d’otages à Trèbes: les gardes à vue de trois proches du tueur, Radouane Lakdim, ont été levées

Prise d’otages à Trèbes: les gardes à vue de trois proches du tueur, Radouane Lakdim, ont été levées

Les gardes à vue de la mère et de deux sœurs du djihadiste Radouane Lakdim, qui a tué quatre personnes le 23 mars 2018 lors des attentats de Trèbes et Carcassonne, ont été levées jeudi, sans charge retenue à leur encontre, a-t-on appris de source judiciaire.

> Prise d’otages à Trèbes : la mère et deux sœurs du tueur en garde à vue

Ces gardes à vue avaient été ordonnées par le juge d’instruction chargé de l’enquête sur ces attaques revendiquées par le groupe État islamique.

Le 23 mars 2018, Radouane Lakdim, 25 ans, avait volé une voiture à Carcassonne dont il avait abattu le passager et blessé le conducteur par balle.

Il avait ensuite tiré sur des policiers devant leur caserne, avant d’entrer dans un supermarché Super U à Trèbes où il avait tué un boucher, un client ainsi que le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s’était livré comme otage à la place d’une femme.

Le djihadiste avait été ensuite tué par des gendarmes de l’antenne GIGN de Toulouse.

Cinq personnes sont mises en examen dans ce dossier : la petite amie du tueur, qui avait publié sur internet le matin des attaques une sourate promettant l’enfer aux mécréants, et quatre hommes soupçonnés d’avoir eu connaissance de ses projets ou pour certains de l’avoir aidé à des degrés divers.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Police et justice|Trèbes (Aude)
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. belgaimage-144047934-full

    Grand Baromètre: les Belges ne veulent pas d’un Premier ministre N-VA

  2. © Pierre-Yves Thienpont.

    Charles Michel, cinq ans au four et au moulin

  3. On ne parle encore de pénurie dans les fonctions de directeur mais d’un vrai souci de recrutement pour de nombreux pouvoirs organisateurs. © René Breny.

    Le blues des directeurs et directrices d’école

Chroniques
  • Comment on passe de l’extrême gauche à l’extrême droite

    Je crois l’avoir déjà relevé dans ces colonnes : la convergence à laquelle on a assisté, à l’occasion du mouvement des «  gilets jaunes  », entre extrême droite et extrême gauche, constitue l’un des phénomènes les plus significatifs (et les plus lourds de conséquences) de l’après-guerre en France.

    On en constate déjà les résultats. Un cadre élu du mouvement de Jean-Luc Mélenchon, La France Insoumise, vient d’annoncer son ralliement au Rassemblement National de Marine Le Pen. Surtout, un sondage publié par Le Figaro révèle que 36 % des électeurs de Mélenchon (contre 4 % il y a cinq ans) ont une bonne opinion de la patronne de l’extrême droite.

    Déjà, et cela passa presque inaperçu, un ancien...

    Lire la suite

  • Personne ne devrait souhaiter une guerre avec l’Iran

    Des bruits de bottes dans le Golfe ? L’expression a presque trente ans et, pourtant, elle conserve plus que jamais sa pertinence. On dira pour le moment « guerre des mots » ou « guerre froide ». La dernière crise, due au zèle une fois encore intempestif de Donald Trump, concerne évidemment l’Iran des ayatollahs. Après des années d’âpres négociations, ce pays avait signé en 2015 un accord international sur le contrôle de ses activités...

    Lire la suite