La ville de Rome fête son 2.772ème anniversaire (photos)

La ville de Rome a fêté son 2.772ème anniversaire ce week-end. C’est le 21 avril 753 avant Jésus-Christ que Romulus aurait fondé Rome. La légende veut que Vénus en personne ait présidé à la fondation de Rome.

© AFP
© AFP

Dès l’Antiquité, des fêtes célébraient la fondation de la ville. Aujourd’hui encore, des événements commémoratifs sont organisés, parmi lesquels le rituel de tracciato del solco sur le Circus Maximus, qui rappelle la fondation d’anciennes villes romaines lorsqu’une tranchée ou un mundus a été creusé(e) et des offrandes y ont été lancées pour encourager les dieux à surveiller habitants.

© AFP
© AFP

De nombreuses reconstitutions, tels que des combats de gladiateurs, ont eu lieu ce samedi, tout comme la cérémonie agricole de Palilia, ainsi que le couronnement de la Dea Roma, une compétition féminine récompensant « les valeurs et les principes qui incarnent le monde romain », accompagnée d’un spectacle de musique ancienne des Histriones.

© AFP
© AFP

Ce dimanche, place aux affrontements entre Romains et Celtes dans les Thermes de Caracalla pour un match d’Harpastum, ancien jeu de base-ball importé à Rome par la Grèce.

Sur le même sujet
Rome
 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Sven Gatz ne voit pas le Multilinguisme comme un lot de consolation. Bien au contraire. «
Je voulais ce portefeuille
!
»

    Sven Gatz au «Soir»: «Bruxelles est une Région trilingue, multilingue»

  2. d-20191015-3WNJFK 2019-10-15 15:16:54

    La voiture cède lentement du terrain

  3. d-20191203-3XK945 2019-12-03 10:58:52

    Enseignement: regarder Pisa avec les lunettes de l’optimiste

La chronique
  • Dans la hotte de saint Nicolas :{couques}, {nicnacs} et {spéculoos}

    Pour nombre d’entre nous, le 6 décembre fait revivre des souvenirs dont l’évocation suffit à nous convaincre que les enfants sages d’antan étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui. Pourtant, même si le contenu de la hotte du grand saint a bien changé, il recèle quelques indémodables qui suscitent chez petits et grands un même élan de gratitude vis-à-vis de ce mystérieux visiteur à qui l’on pardonne bien volontiers son intrusion d’un soir. Dans le sillage de celui-ci, cette chronique vous offre quelques friandises linguistiques qui ont bravé les décennies, tout comme les réalités qu’elles désignent.

    Une couque de Dinant, pas de Reims

    Pas de hotte de saint Nicolas sans couque, gourmandise lexicographique de solide consistance. Une couque bien différente de ces pâtisseries à base de pâte briochée que sont, en Belgique, la couque suisse et la couque au beurre (avec ses déclinaisons aux raisins et au chocolat). Il s’agit d’un pain d’épices à pâte très ferme, ce qui...

    Lire la suite

  • Question à la N-VA: pourquoi se rendre détestable?

    Stop Khattabi » en lettres capitales noires sur fond jaune, avec pour suivre « Pas d’activiste qui puisse contrecarrer les décisions de justice à la Cour constitutionnelle ». Le tout à côté du visage de l’ex-coprésidente d’Ecolo, érigée par la N-VA en ennemie publique numéro un.

    Cette campagne « ad feminam » sur Twitter est pour commencer totalement déplacée alors qu’il existe un Parlement pour...

    Lire la suite