Le Belge aime sa carte mais paie toujours en cash (infographie)

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Les Belges connaissent et aiment de plus en plus les moyens de paiements digitaux mais 63
% des transactions dans le pays sont toujours réalisées en cash
», constate Karel Van Eetvelt, CEO de la fédération.
« Les Belges connaissent et aiment de plus en plus les moyens de paiements digitaux mais 63 % des transactions dans le pays sont toujours réalisées en cash », constate Karel Van Eetvelt, CEO de la fédération. - D.R.

Le Belge chérit sa carte bancaire et apprécie de plus en plus la facilité d’une facture vite réglée via smartphone ou pc. Mais, malgré cet enthousiasme sur le papier, – Febelfin, fédération du secteur bancaire, vient de sonder un panel représentatif de 1.000 personnes sur le sujet –, au quotidien, il continue à d’abord dégainer son porte-monnaie. « Les Belges connaissent et aiment de plus en plus les moyens de paiements digitaux mais 63 % des transactions dans le pays sont toujours réalisées en cash », constate Karel Van Eetvelt, CEO de la fédération.

Dans 50 % des cas de figure, toujours selon le sondage de Febelfin, il semblerait que la faute soit à imputer aux commerçants : le paiement par carte ou par smartphone étant encore inaccessible dans pas mal de « petits » magasins, de restaurants et peu implantés auprès des professions libérales. Les affaires de petite taille justifient généralement des coûts d’abonnement et par paiement trop élevés (car inversement proportionnels au nombre de transaction opéré). « Il existe pourtant aujourd’hui différents moyens de rendre le paiement digital accessible aux clients. Et le coût du cash est généralement plus important », justifie-t-on chez Febelfin. Qui cite également la lutte contre « le black » dans ses priorités.

Précisons, tout de même, qu’un sondé sur cinq continue à régler l’addition en billets et en pièces tout simplement par habitude.

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